Bienvenue noble voyageur, sur La Plume Au Vent



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Un index pour mes récits vient d'être placé dans le blog. Ainsi il sera plus simple de naviguer d'histoire en histoire.

Les nouveautés du mois ne s’arrêtent pas là ! Un essai d’histoire interactive vous attend dans la partie Petites histoires interactives. L’histoire proposée, Selene, n’est pas de première qualité, mais il s’agit avant tout de donner un exemple pour voir si le concept plait. Si c’est le cas, je ferais quelque chose de beaucoup plus construit et de plus intéressant. Vous avez un article concernant cette idée ici… Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Encore du nouveau dans Vos paroles, avec un petit jeu. L’idée est très simple, je propose un thème, par exemple pour débuter j’ai choisi La Mer et La Cascade. Vous répondez à ces thèmes par des textes, des illustrations, des photos, ou autre. Ainsi le blog marchera dans les deux sens, nous partagerons ensemble notre goût pour l’écriture, la photo, le dessin, l’animation entre autres. Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Pour vos images je vous propose deux hébergeurs gratuit : ImageShack (dont je me sers tout le temps) et Archive-Host que je ne connais presque pas…











de votre visite,
Lémuria

 

Mercredi 28 février 2007
On me nomme Belial,
Je vous l'accorde à porter ce n'est pas l'idéal,
Mon véritable nom est Seth,
Je suis bien cet être abject,
J'incarne entre autre le mal,
C'est loin d'être pour moi un régal,
En fin de compte de cette noirceur,
Je n'en tire aucun bonheur,
Mais en moi une profonde douleur,
Je n'ai pas toujours été ainsi,
Un jour j'ai aimé ma vie,
S'était il y a longtemps,
Si longtemps qu'à présent,
Il ne m'en reste que de lointains souvenir,
Où je me réfugie avec plaisir...



Fin Histoire


Lundi 26 février 2007

Merci à toi Thomas,
D'avoir toujours été là.
Biensûr on ne s'est pas toujours entendus,
Evidément des guerre en nous sont intervenues.
Mais chaque jour,
Et cela depuis toujours,
Nous nous sommes rapprochés,
Et en plus d'un amour fraternel, une complicité est née.
Malgrés nos coups de gueule,
Malgrés que parfois on s'accroche,
Je peux le dire ajourd'hui,
Tu es mon frère mais aussi,
 Mon meilleur ami,
Pour cela, je te remercie.

Dimanche 25 février 2007






Né un matin d'été,
Alors que la chaleur s'était déjà levée,
Que nous étions en pleine canicule,
Tu étais si minuscule,
Ce fut un jeudi,
Que tu as complètement prit vie,
Ce 20 juillet 1989,
Tu étais en avance,
Trop impatient que ta vie commence,
Tu nous a fait de belle frayeurs,
Et de grandes peurs,
Puis tu es rentré à la maison,
Après maints et maints biberons,
Comme tout les garçons,
Sans ta couche tu visais comme un chef,
Tu as toujours été une pièce,
Les années passèrent,
Des mots"d'amour" volèrent,
Quelques colèrent passèrent,
Beaucoup de noms d'oiseaux retentirent,
Des faussés entre nous s'ouvrirent,
Nous avons fini par les gravir,
Le temps passa,
Et notre guerre cessa.




Bien vite tu es devenu la mascotte,
De tout mes potes,
Aujourd'hui tu es presque majeur,
Pour ton plus grand bonheur,
Tu commence à fréquenter des filles,
Et dieu sait qu'il y en a dans ta petite ville,
J'ai vu ton entrée à la maternelle,
Tu étais sans pareille,
L'entrée en primaire à suivit,
Dans cette laudite ville d'Osny,
Ce fut ensuite le tour du collège,
Où tu n'étais pas vraiment à l'aise,
Tu as obtenu ton brevet,
Tu en étais satisfait,
Tu as ensuite passé ton BSR,
Et te voila sur ton scooter.




Ensuite tu es entré au lycée,
Et ta première année,
Ne s'y est pas bien passée,
Ensuite tu as déménagé,
Pour partir en Vendée,
Et enfin tu t'y est retrouvé,
Ta scolarité,
S'y est bien déroulé,
Tu as obtenu ton permis accompagné,
Et te voila embarqué,
A bord de ta voiture,
A jouer les durs,
Tu as passé par la suite ta licence,
Et te voila à moto avec le plein d'escence.




Tout fier tu fais vrombir ton moteur,
Tu fonces sur la route sans avoir peur.
Tout ça pour dire mon petit frère,
Que je suis vraiment fière,
Que tu sois ma moitié,
Même si parfois tu es dégenté,
Mais aussi,
Mon meilleur ami.








Samedi 24 février 2007


Toi qui me manque tant,
Dont la présence m'enchante tant,
Qui a toujours été présent,
Même lorsque j'étais enfant.
Toi dont le sourire,
Me donne la force de vivre.
Si par ma vie ou par ma mort,
Je peux effacer tous mes torts.
Tu n'as qu'un mot à dire,
Pour que ma vie, je la laisse fuir.
Toi qui est la lumière,
De ma vie austère,
Mais la vie est éphémère,
Je t'en prie laisse moi appartenir,
À ta vie, même si ce n'est que pour être un lointain souvenir.
Laisse-moi être là,
Si tu as besoin de moi.
Je ne demande pas beaucoup,
Quelques secondes et s'est tout.
J'attends avec impatience,
Le jour de ma renaissance,
Où je pourrais être près de toi,
Sans que tu me vois...


Vendredi 23 février 2007
A ma moitié



À toi à qui je dois beaucoup,
À qui je dois tout,
Tu as toujours été là pour moi,
Ma vie, c'est à toi que je la dois.
Tu à toujours su m'écouter,
Et pourtant dieu sait que j'ai dû t'épuiser.
Tu m'as sauvé,
Tu es ma force qui me permet d'avancer.
Je te dois tant,
Alors que tu n'es qu'un enfant.
Tu porte en toi un lourd fardeau,
Et c'est moi qui quelque par te l'ai mis sur le dos.
Je donnerais ma vie pour la tienne,
Tes blessures et tes douleurs sont désormais miennes.
Tu es toute ma vie,
Même si je suis partie,
C’était mieux ainsi,
Pourtant on s'est maudit et même haï.
Mais malgré la distance,
Tous les jours c'est à toi que je pense.
Alors par ces quelques lignes, je te remercie,
D'être non seulement mon frère, mais aussi mon ami...


Dimanche 11 février 2007
On m'a surnomé Loulou,
Beaucoup me prennent pour un fou,
Un lycan à moitié démon,
Qui aurait eu des soupçons?
Fils adoptif de deux anges,
On prétend que s'est étrange,
Mon père de coeur se nome Uriel,
Ma mère, sa femme, Alexielle,
Je viens du futur,
Comme pour beaucoup chez moi la vie était dure,
Je ne perdrais pas mon temps en veinnes explications,
Je n'ai pas cette prétention,
Alors si le coeur vous en dit,
Allez donc lire une partie de ma vie...





Fin Histoire

Mardi 23 janvier 2007
bougie 17

Après plusieurs vies,
J'ai enfin compris,
Que j'ai été maudit,
J'ignore par qui,
J'ignore pourquoi,
Le sort s'acharne ainsi sur moi,
J'avoue que parfois,
L'envie me prend de baisser les bras,
Mais à quoi bon mourir,
Si à chaque fois s'est pour revenir...
Je suis né pour souffrir,
Je rêve parfois en silence de périre,
Cette malediction date d'il y a longtemps,
Il a été dit que de tout temps,
Si je quittais le monde des vivants,
Je reviendrais à la vie par mes parents,
Je n'ai pas le droit au repos,
Tel est mon fardeau,
J'ai perdu mon fils et ma femme,
Et avec eux, mon âme,
Alors je mène ma guerre personnelle,
Dorénavant ma vie ne sera plus pareille,
Je ne me donnerais pas la mort,
Je préfère donner tort,
A ceux qui m'ont tout pris,
Ceux qui ont balayé ma vie,
J'ai tellement vécu,
Et à chaque fois tant perdu,
Ajourd'hui ma vie à un nouveau sens,
J'ai trouvé en moi une nouvelle escence,
Je resterais au fond de moi à jamais fidèle,
A celle qui fut jadis ma belle,
Je ne pense pas refaire ma vie,
Dans mon coeur seuls restent mes freres mes soeur mes parents et mes amis,
Ils y seront à jamais admis,
Les autres dorénavant je les fuis...




Fin Histoire


Samedi 20 janvier 2007
Pour ceux qui connaissent le Blog de Treize, vous aurez reconnu sa merveilleuse plume. C'est avec son accord que je dédie cet article à son texte et j'en profite pour le remercier de m'y autoriser.


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Ce poème m'a tout simplement
Transporté tant il nous fait partager de sentiments.
Il transmet une réelle émotion
Ainsi que la flamme de sa passion.
Les images posées sont très subtiles
Et exceptionnellement habiles.
Au travers de ce texte magnifique
Mais aussi autobiographique
Treize nous emporte au fond de son coeur,
Qui démorde de bonheur.
J'espère de tout coeur que sa muse,
Du nom de Lady Mary Le merveilleuse,
Fera un long chemin près de lui.
Par cet article je voulais rendre hommage,
A ce merveilleux voyage.

Ce poème m'a renvoyé à l'un des miens que je n'avais jamais mis en ligne. Allez savoir pourquoi. Voici donc le poème en question. Bien entendu il ne rivalise en aucune façon avec le texte de qualité de Treize.




Passant près du Lac Aux Fées,
Je me suis surprise à contempler,
Cet incroyable reflet,
Ce n'était nullement mon visage que je voyais.

Etonnament je percevais par delà le visible,
A la surface de l'eau je voyais enfin l'invisible,
Quand dans ce miroir je regardais,
C'était tes yeux que je voyais.

Ce n'était pas mon visage,
Qui m'invitait à un voyage,
Mais simplement le tien,
Qui me tendait la main.

Etonnée j'ai saisi cette main tendue,
J'avoue avoir été un peu perdue,
Tout est allé si vite,
Que s'en était presque magique.

Tu m'as alors emporté,
Dans une autre contrée,
Là ou le mot amour,
J'éspère rime avec toujours...


Lundi 15 janvier 2007
Pour ceux qui connaissent le Blog de Maja, vous aurez reconnu son design. C'est avec son accord que je dédie cet article à son texte et j'en profite pour la remercier de m'y autoriser.

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A ce poème mélancolique, une réponse s'est imposée à moi :

Un jour viendra,
Lorsque tu ne t'y attendras pas,
Une silouhette apparaitra,
Alors elle s'imposera à toi,
Au premier abord tu ne la reconnaitras pas,
Mais ton coeur lui saura.
Ton bien aimé,
Si longtemps éloigné,
Reviendra en tes contrées,
D'une aura d'or et d'argent il sera entouré.
Dans ses bras il te serrera,
Tout contre lui tu seras en émoi,
Alors tu te souviendra,
De tes prières pour qu'il revienne vers toi.
Tu ne pourras alors t'empécher de sourire,
En revoyant tes inlassables soupirs,
Cette attente deviendra bientot un simple souvenir,
Celui du passé et tu verras l'avenir.
Il reviendra de sa quête,
A la notion pour toi si abstraite,
Il ne sera revenu que pour toi,
Et ce jour là,
Crois moi,
Tes doutes volleront en éclat.



Et voici se que le poème de Maja m'a inspiré à sa première lecture :


En ces temps tourmentés,
Bon nombre d'homme doivent laisser,
Derrière eux leur proches attristé,
En ces temps desordonné,
La tristesse semble avoir trouvé,
Dans cette petite contrée,
Qui de tout est reculé,
Se qui sera desormais son foyé.


Seule dans son grand palais,
La dame du nord pleure celui qu'elle aimait.
Seule dans son immence chambre désormais,
Sa seule compagnie est son portrait,
Seul et unique souvenir de lui qu'elle possédait,
Contre son coeur elle le serrait.

Sa douleur inébranlable,
Était tant palpable,
Ses larmes insaisissables,
Cette tristesse peu enviable,
Monte en elle insassiable,
Immonde créature incroyable.

Ce matin là le soleil s'est levé,
Devant l'aurore une silouhette s'est dessinée,
La princesse, de sa torpeur fut tirée,
A son balcon l'horison elle regardait,
Son coeur battait la chamade de l'espoir né,
La silouhette lui envoya un baisé,
Son bien aimé,
Venait de rentrer.

Elle se précipita hors de palais,
Pieds nus, dans la terre elle courait,
Des larmes de joie sur ses joues roulaient,
Comme une enfant vers lui elle accourait,
Près de lui elle arrivait,
Le serrer contre elle, elle s'apprétait.

Ma sa vision d'horreure,
L'ébranla avec fureur,
Son bien aimé était mort avec les honneur.

A ses blessures il venait de succomber,
Son dernier geste fut pour sa bien aimée,
Son dernier geste fut de lui envoyer un baisé,
La mort l'avait ensuite terrassé.
Sa douleur la princesse se mit à crier,
Son amour venait d'à jamais la laissé,
D'un geste inconsidéré,
La jeune femme vit sa vie s'achever,
Elle alla rejoindre celui qu'elle a tant aimé...


Je tenais à partager avec vous le poème de Maja, car il a été une grande source d'inspiration pour moi. Il m'a insufflé en plus de ces deux poèmes, une nouvelle légende :
La haine d'un fils... et pour cela je l'en remercie. Ne me demandez surtout pas se qui a fait naitre en moi cette légende, je ne saurais vous le dire avec exactitude. surtout que le thème de ma légende est radicalement différent de celui d'Un autre rêve. Mais peut être est ce tout simplement l'ambiance... 



Jeudi 28 décembre 2006


C'est toujours avec le plus grand plaisir,
Que je viens en tes terres te lire,
Tes textes m'inspirent,
En mon esprit les mots chavirent,
Si un océan nous sépare,
Par dela l'éphémère,
Mon esprits ensemblent vagabondent,
Ils se rejoignent et forment une ronde,
Nos mots se répondent,
Comme un échos de par les mondes,
Tel deux miroirs,
Nos textes se croisent au hasard,
Et dorment une mélodie,
Qui, je dois l'avouer me ravit.

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