Bienvenue noble voyageur, sur La Plume Au Vent



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Un index pour mes récits vient d'être placé dans le blog. Ainsi il sera plus simple de naviguer d'histoire en histoire.

Les nouveautés du mois ne s’arrêtent pas là ! Un essai d’histoire interactive vous attend dans la partie Petites histoires interactives. L’histoire proposée, Selene, n’est pas de première qualité, mais il s’agit avant tout de donner un exemple pour voir si le concept plait. Si c’est le cas, je ferais quelque chose de beaucoup plus construit et de plus intéressant. Vous avez un article concernant cette idée ici… Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Encore du nouveau dans Vos paroles, avec un petit jeu. L’idée est très simple, je propose un thème, par exemple pour débuter j’ai choisi La Mer et La Cascade. Vous répondez à ces thèmes par des textes, des illustrations, des photos, ou autre. Ainsi le blog marchera dans les deux sens, nous partagerons ensemble notre goût pour l’écriture, la photo, le dessin, l’animation entre autres. Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Pour vos images je vous propose deux hébergeurs gratuit : ImageShack (dont je me sers tout le temps) et Archive-Host que je ne connais presque pas…











de votre visite,
Lémuria

 

Dimanche 11 février 2007

L'image “http://img386.imageshack.us/img386/8325/qsdcopie8id.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Je m’appèle Orion de Borian, mais ne le répétez à personne, on m’appèle Ori. Ma tête est mise à prix. J’ai pas mal de chasseur de prime sur le dos et à mes trousses. Beaucoup aimeraient empocher le pactol en me capturant. La prime est valable mort ou vif, alors pourquoi mes poursuivants se prendraient ils la tête à me ramener vivant? Je pars un peu loin la, je vais peut etre commencer par le commencement.

Mon père se nomme Vilonsoria de Borian, fils d’Ouranos et de Gaïa. Il est l’ancien porteur des pouvoirs d’Ouranos et porte ceux de Poséïdon. Ma mère se nomme Nacaal de Borian, fille d’Evans et de Mù d’Abraxas. Elle et l’ancienne porteuse de Gaïa. J’ai été créé par la magie et l’amour de mes parents, alors autant vous dire que vu mes antécédents il ne faut pas trop me chercher quand même. J’ai une soeur jumelle, Cally.

Un moi du futur a passé le seuil, rien a voir avec moi. Il est mou, marié et j’en passe. Il incarne tout se que je n’aime pas ou presque. Imaginez lorsque l’on va se croiser comment sa va swinguer! Parfaite réussite sociale ce très cher moi du futur. Il a une femme et des enfants, en gros tout se que je ne veux pas. Il est instable et lui a perdu sa jumelle. Il ne parle jamais de son époque à croire que s’est une tarre. Mais à force de refouler le jour ou sa lui claquera au visage sa fera des dégats. Ce jour la je ne m’en melerais surtout pas.

J’ai eu une enfance plutot normale jusqu’à mes cinq ans. Je vivais sur les terres de mon père avec ma mère et ma jumelle. Mon père venait de temps à autre nous rendre visite. Il n’était pas beaucoup la. Malrgrés que son absence nous a toujours peusé, ni ma soeur, ni moi ne nous sommes plainds. Le temps sur les terre de mon père ne s’écoule pas pareille. Une journée en temps normal équivais à moi d’un centième de seconde sur les terres ou nous vivions. Comme tout les gosse je faisais pas mal de conneries. J’adorais faire enrager ma mère et aller jouer avec ma soeur dans le labo de mon père. Sa ne lui plaisait pas vraiment et ça nous a couté pas mal de punition. Mais rien ne nous empéchait de recommencer.

A cinq ans j’entendis parler d’autres mondes que ceux des miroirs du double. Cela eveilla ma curiosité au plus haut point. Lassé de la routine, je dessidais de quitter le nid familial. Sans que personne pas même mes parents ou ma soeur ne s’en rende compte, je laissais sur les terres de mon père un double de moi parfait et quittais les mondes des miroirs du double. Je me veillissais et pris les traits d’un gamin de dix sept ans.

J’ai parcourru le mondes en long, en large et en travers durant dix ans. Il n’a plus aucun secret pour moi. J’ai passé deux ans chez les humains à vivre comme eux sans jamais me servir de la magie. Ils me prirent pour l’un d’entre eux sans problème et je fut traité exactement comme les autre du même age. Je fus tour à tour au cour de ces deux année fermier à travailler avec les animaux et travailler la terre, puis maréchal ferrant, forgeron, mineur dans les mine de plombs et de charbon pour finir par m’engager dans la marine trois mois. ça n’a pas toujours été très facile et les corrections par les supérieurs allaient bon train. Mais pas une fois je n’ai trahi mon identité ni mes origines. Jamais je n’ai révélé mon nom. Je voulais me faire ma place par rapport à mes propre mérites et non sur la réputation de mon père étonnament bien connu des humains.

J’ai vécu deux ans parmis les nones noires et la encore je me fis passer pour l’un d’entre eux. Lorsque l’on me demandait mon nom, je répondais juste Ori. rien de plus. Sa m’a vallu pas mal de correction encore une fois mais je n’ai jamais craché le morceau chez eux non plus. La s’était plus pour sauver ma peau que pour autre chose si je ne disais pas que j’appartenais à la famille de Borian. Je suis con mais pas fou non plus. Puis j’ai passé un an chez les nones blanche pensant me refaire une santé. Mon oeil oui, elles étaient pire que les noires! de vraie cynglée de travail. Je vous passe les détails mais la encore les “rappel à l’ordre” j’en ai eu un paquet.

J’ai enchainné ensuite par un séjour d’un an chez les mages noirs. malgrés que je me sois fait passer pour l’un d’entre eux j’ai rarement autant dérouillé que labas... Des barges, moi je vous le dis se sont des fanatiques! Puis j’ai enchainné un an chez les mages blancs puis un autre chez les neutres. Vous allez me dire que je suis un cynglé poisseux mais encore une fois, j’en ai pris plein la gueule... Oh oui j’ai la poisse mais jamais aucun peuple n’a sus que je ne lui appartenais pas.

Mon plus long calvaire était chez les démon, vampire lican et autres créature du gris. J’ai séjourné une année chez eux, toujours en me faisant passer pour l’un des leurs. J’ai acqui une faculté pour prendre “l’identité” de se que je voulais quand je le voulais. Alors la dès que je fais un pas de travers, s’était torture à volonté!

J’ai terminé par une année parmis les peuples elfiques. J’étais à Elderonde la cité réunissant chaque peuple elfe. Je ne me suis pas fait passer pour l’un d’entre eux. Je leur ai dit que je venais pour apprendre tout se qu’il me serait possible d’apprendre en un an. Encore une fois je n’ai pas révélé mon identité pour que rien ne me sois pré-maché. Je ne voulais aucun traitement de faveur. La se fut un autre genre de douleur. Je dormais deux heures par nuit et le reste du temps, j’étudiais tout. Je ne m’accordais qu’une heure de pause pour le seul et unique repas que je prennais par jour. Mais cette “torture” s’est moi qui l’avais voulu.

Au fil de ces années j’ai dévellopé mes connaissances biensûr mais aussi un don particulier. Celui d’être une sorte de caméléon. Demain on me demande d’incarner un troll je n’aurais aucun problème et les vrai troll ne verront aucune différence avec les leurs. Pareille pour tout autre peuple. J’ai toujours pensé que l’expérience vallait mieux que la théorie.

Aujourd’hui je suis de retour sur les mondes des miroirs du double. Hormis des cicatrices un peu partout et une bonne dose de connerie, je n’ai pas changé. En fait si, j’ai énormément changé. Mes parents n’ont toujours pas remarqué que j’étais parti, mon double fait du bon boulo, je dois l’admettre.

Vous vous doutez bien qu’à chaque fois que je quittais le coté adverse je ne me genais pas pour le poignarder dans le dos... Je me tape donc un paquet de chasseur de prime à mes trousses. se ne sont pas tous des tendre mais au moins sa pimente un peu mon existance!

Samedi 10 février 2007



Il y a plusieurs années, deux projets de "guerriers ultimes" furent lancés. Le premier fut mit sous scéllée pour etre vevu et corrigé par la suite. Avant de vous expliquer pourquoi, il nous faut nous pencher sur se qu'étaient ces deux projets.

L'investigateur de ces deux "expériences" était le professeur Théocrate. Un scientifique à la solde des hauts dignitaires du gris. Il avait pour mission de créer deux armées complète de guerriers surpuissants. Ils devaient être aussi forts, qu'intelligents, tout en restant totalement soumis et obéissants. Le premier projet fut appelé "projet eradication". Il fut alors lancé. Pour le premier et unique prototype, les gènes du professeur et ceux d'un puissant ange gris du nom de Sephiroth. Sephyroth avait sombré, il y a bien des années, de l'autre coté. Ainsi le premier guerrier commençait à voir le jour. Cet homme arriva alors du futur après avoir passé le seuil dans le but d'empecher sa création. Le professeur Théocrate prit alors peur, car l'homme en question n'était pas mauvais, bien au contraire. Ainsi le premier projet fut temporairement mit de coté.

Le professeur Théocrate lança alors le second projet qui ne devait etre finalisé que bien plus tard. Il fut programmé un peu précipitament et le nomèrent "projet extermination". Comme pour le précédent projet, ils utilisèrent différent gènes dont ceux des deux être précédent. Ils ajoutèrent ceux du puissant démon Miryam et du fils de Sephyroth, Théodore. Le projet était déjà en route depuis près de cinq ans, mais l'arrivée de l'homme du futur, chamboula les plans du professeur. C'est ainsi qu'ils accélérèrent ma création. J'étais né cinq ans au par avant. Les trois premières années de ma vie furent des années de dressage sur trois points précis :
- soumissions et obéissance,
- combat et maniement des armes,
- devellopement et maniment du potentiel magique.
Les deux années suivantes, furent axées sur :
- l'acquisition de connaissances dans tout lees domaines,
- developpement de l'intelligence.
Tout cela en continuant de mettre l'accent sur les points précédents. Lorsque le professeur a découvert la venue de l'autre projet, il m'enferma dans une sorte de sas noir ou ma formation fut achevée. J'y reçus un flot intensif et continue, en dose massive, rapides et importantes, d'informations concernant :
- les techniques de combats,
- la magie,
- instruction complète,
- les personnes qui deviendraient par la suite mes cibles...
Pour chacune d'entre elles j'eu des dossiers complets :
- points forts,
- faiblesses,
- capacités,
- pouvoirs,
- aptitudes,
- potentiels,
- coeposition, etc...
Je ne reçus cependant aucune information concernant les mondes des cieux et de la surface. J'ignorais donc tout les concernant, de la plus simples des choses comme la chaleur d'un rayon de soleil à la plus complexe, l'apparence d'une femme.

Puis, vient le jour où ils me rendirent actif. Je fus sortis du sas et vieillis. Du corps d'un enfant de l'age de cinq ans je passais à celui d'un jeune homme d'une vingtaine d'années. Je fus "laché" dans le but que je détruise un groupe d'enfant qu'ils retennaient prisonniers, ce que je ne fis pas. bien au contraire, je pris la fuite avec eux. Je rencontrais alors l'homme venu du futur : Sophyan. Il était mon frère. Il m'appris que quelqu'un avait veillé à se que je ne devienne pas mauvais en me donnant l'énergie d'une femmme : Vaillant Death. Elle n'avait que quatorze ans à peine... Je découvris ensuite que j'avais des pertes de mémoire momentannées, je pouvais oublier se que je vennais de faire pour m'en souvenir trois jours plus tard, comme je pouvais oublier une année entière sans jamais m'en souvenir. J'appris dernièrement que j'avais un frère jumeau qui lui contrairement à moi était bel et bien la pire des ordures. Il était pourri jusqu'à la mouelle.

Mon but aujourd'hui? Il est très simple, apprendre à connaitre mon frère, découvrir vos mondes et vivre...
Dimanche 4 février 2007
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- Je me nomme Cerber de Médicis, je suis né de la magie de mon père, Cerbere de Médicis et de deux de ses amis. Mon nom complet est Cerber Pâ Fenrir de Médicis. J'ai un frère jumeau du nom de Fennrir et...
- ... Quant à moi, je me nomme Chronos de Borian, fils de l'amour des cieux et de la terre. Mes parents sont donc Ouranos et Gaïa de Borian. Ayant vu le jour lors de la création du monde, je suis le frère ainné de Vilansorya (le soleil rouge), Idrillan Nethys (Le soleil noir), Vilonsoria (le soleil jaune), Hadès (Les enfers), Athéna (les art, les sciences, la pensée...), Emeryck qui vient du futur (les astres au sens large) Arès (la guerre), Elistan (l'oublit) et d'Emerick (les eclypses, les aurores boréales et les saisons). J'ai pour demi frères Silver (La lune argentée) et Bélial (La noirceur et le Mal). J'ai pour soeur adoptive un ange bleu du nom d'Alexielle, mais elle est plus connue sous le nom d'Alex. Quant à moi, j'incarne le temps et...
- Chronos, je ne te dérange pas?
- Non, pourquoi? Tu devrais?
- Il n'est pas question de toi là, mais de moi. Pourrais-tu cesser d'étaler ton pédigré de la sorte et me laisser en place une?
- Mais vas-y, je t'en prie, exprime toi. Ne sommes nous pas la pour ça?
- je reve... Reprennons...
- Je peux te poser une question?
Je soupirais.
- vas-y...
- C'est une sorte de thérapie de groupe? Une réunion d'alcoolique anonyme?
- si on veut pourquoi?
- nous ne sommes plus très anonymes la...
Je passais ma main sur mon visage.
- Chronos?
- Oui quoi?
- Fais silence je te prie.
- OOOOOoooooohh pardon, j'ai véxé Mônsieur?
Je mis mon indexe sur ma bouche.
- cccchhhhuuuutttttt...
- ok, ok... J'arrete...
- Merci.
- Pour le moment...
- Je reprends. Depuis ma création, je suis le porteur de...
- Moi!
- Je croyais que tu m’avais dis que tu cesserais?
- Oui oui...
- Dans ce cas tu t’y tiens. Je disais donc que depuis ma naissance, je porte une entité du nom de...
- Moi!!!!!
Je levais un surcil.
- Non pas de moi, mais plutot du nom de Chronos de borian.
- c’est moi, le seul, l’unique, m’inimitable, l’extraordinaire, le formidable, le légendaire, le grand CHRONOS!!!
- J’aurais tendance à dire le casse machin mais ce n’est qu’une question de point de vue...
- Eh oh respecte tes ainés gamin!
Je soupirais en secouant la tete.
- Je viens d’un futur imparfait qui ne sera pas...
- Pas moi! Enfin pas exactement. Comme je suis le temps je suis partout et nulle part à la fois...
- Cesse de souloigner indirectement que tu es un dieu vivant nous l’avons tous très bien compris!
- et toi alors? tu peux leur dire que tu n’es qu’un gamin de dix ans! Que le temps sur ton frère, Lozz et cladd et toi ne s’écoule pas normalement et que dix siecles ne valent qu’un an sur ta tete! sale gosse!
J’ouvrais de grands yeux.
- je n’avais pas l’intention de le dire ça justement...
J’entendis raler dans une autre piece.
- C’est malin mon père est au courant maintenant merci! Je vais me faire allumer et mon frère aussi! Tu me le paieras!
- oui oui et au centuple je pari!
Je regardais la petite asemblée.
- veuillez nous excuser... Pardon? Qui sont Lozz et Cladd? Je vais vous expliquer... Notre père a Fennrir et moi a deux frères ainés : Loz, le plus agé et Kadaj. Il avait également un Jumeau : théodore, mais il a sombré de l’autre coté et n’est plus. Il avait un fils, Braggy. Un homme exceptionnel. Mon frère et moi avons vu le jour en meme temps que le fils de Loz : Lozz. Deux ans plus tard notre oncle Kadaj eu un fils à son tour : Cladd.
- Dis leur pourquoi le temps est différent sur vous!
- J’y viens! De l’époque d’ou nous vennons, nous avons tous grandis ensemble. Jusqu’à nos cinq ans et les trois ans de Cladd, nous écoulions des jours heureux, malgrés la guerre et les pertes considérables parmis nos amis. Nous vivions très simplement, dans une petite maison avec nos pères, oncles, grand père et avec spirit, la femme de Loz. Notre grand père nous enseigna à mon frère et moi, le piano. Aujourd’hui encore il nous accompagne de temps à autre, mais le plus souvent, je joue avec mon frère. J’étais un enfant affreux... C’est mon oncle Kadaj qui m’appris comment m’assagir. Aujourd’hui, je suis toujours très calme et c’est mon frère qui a mauvais caractère.
- Dis leur pourquoi tu reste toujours calme aussi!
- Minute!!! Laisse moi poser les choses à plat. JE disais donc que mon père m’enseigna les rudiments de la magie et ceux des armes pour mon frère.
- Je proteste énergiquement, tu ne disais pas ça. Mais plutot que ton frère a un caractère de chien!
- tu n’étais pas obligé de le répéter la il vient d’entendre...
- Et alors? s’est toi qui l’as dit!
- tu vas me trouver impoli, mais ferme la! Bon sang que ça fait du bien de se lacher un peu! Chassez le naturel et il revient au galop! Où en étions nous... Ah oui, je vous parlais de mon enfance... Mon oncle Kadaj m’enseigna la lecture et l’écriture auxquelles je pris énormément gout...
- Un peu trop si tu veux mon avis...
Je soupirais.
- Quant à mon oncle Loz, il m’enseigna les ruse, l’art de prévoir, d’assurer ses arrières et j’en passe, au travers de jeux. Nous écoulions, malgres les temps qui courraient, des jours heureux.
- Mais... car il y a toujours un “mais”!
- Lorsque nous avions cinq ans, mon frère et moi et que Cladd en avait trois, nous jouions souvent tous les trois près d’un cour d’eau... Mais un jour...
- je vous avais bien dis qu’il y avait un “mais”!
Je levais les yeux au ciel.
- ... Alors que nous nous amisions comme à notre habitude, nous fûmes attaqués et enlevés. Cladd fut sépare-é de nous. Ils nous torturèrent l’un devant l’autre. Parfois, il arrivait qu’ils fassent “participer” aux tortures celuiq ui de nous deux était le “spécateur”. Celui la n’avait pas interet à moufter ou refuser car bien pire l’attendrait sinon... La première fois s’est à moi qu’ils se sont tournés pour participer à ces scéances. J’ai tout naturellement refusé... Les evenement squi ont suivis pour moi on eu pour effet de ma faire regretter le jour de ma création comme jamais et de souhaiter ma mort... Lorsqu’ils voulurent inverser les roles et faire en sorte que se soit Fennrir qui participe à leur sévices, il voulu refuser. Mais je le suppliais de le faire, de ne pas refuser. Je lui disais qu’il ne savait pas se qui l’attendait. alors résigné et en larme, mon frère m’écouta... Les trois quart du temps, lorsque s’était le tour de mon frère de se faire “corriger”, je me faisais passer pour lui et prennais sa place. Il prétendait que parse que s’était lui l’ainné, s’était à lui de prendre ma place. Mais je savais que si jamais mon frère se mettais dans une colère et une fureure noires, il reveillerais le Ragnaroc.
- et oui déjà tout gosse le gamin avait totalement conscience des capacités de son frère, mais pas des siennes et encore aujourd’hui il n’en sait rien.
Je soupirais de plus belle.
- Lorsque nos père, notre oncle Loz, notre grand père, Spirit et notre cousin Lozz nous retrouvèrent tous les trois, trois années s’étaient écoulées. et nous étions en très mauvais état. Pas une fois Cladd ne parla de se qu’il avait subit. Mon frère porte encore aujourd’hui quelque marque de se sombre passage de sa vie, et il s’est un peu refermé au monde. Moi, Je ne m’en suis jamais remis completement. A chacun de mes respirations, une douleur ou une gene me revoit à cette époque qui est à jamais gravée dans ma chair, mon être et mon âme. Je ne peux plus m’emporter sous peine que mon coeur s’emballe ou que je perde mon souffle. Lentement je perds la vue, c’est également pous ça que je lis et écrits autant que je peux puisque bientot je ne le pourrais plus. Le temps n’a plus le meme effet sur nous à cause d’une malediction qui toucha également Lozz.
- Euh... gamin... ton père, ton frère, tes oncles, tes cousins et ton grand pères écoutent la...
- Qu’importe tot ou tard ils finiront par le savoir de toute manière.
- Peut etre bien mais je voulais te mettre en situation pour plus tard, lorsque tu auras fini...
- Merci Chronos... Ces trois ans me hantent constament et m’ont toujours hanté. J’en ai meme peur de sortir. Sans parler des... “incidents” nombreux qui suivirent, qui ne m’ont pas redonner confiance non plus. Pourquoi les entités que nous portons ne sont pas intervenues à l’époque?
- C’est très simple, ils étaient trop jeunes. Leurs corps ne l’auraient pas supportés et ils en seraient mort aujourd’hui.
- Quand mon frère et moi étions de nouveau sur pied, du moins physiquement, nous nous chagions en adultes, il en fut de même pour cladd et Lozz. ainsi personne ne s’aperçu de la malediction. JE me suis refermé completement aux autres. Je ne me laisse approcher que très peu et rare sont ceux en qui j’ai confiance. Je ne dis jamais quand ça ne va pas, je ne me confie jamais et ne me plainds pas non plus à quoi ça me servirait? en un mot? Survie. Je ne vis plus depuis des siecle, je survis. Mon frère? Lui son mauvais caractère a empiré, il est devenus extrèmement impulsif et irréfléchis.
- sa prend des notes du coté des tiens... tu vas avoir de la visite toi je le sens.
- Les rares moment ou je me sens bien et appaisé son lorsque je suis en compagnie de mon frère, mon père, mes oncles, mes cousins et cousines, ou mon grand père. Autrement, hormis si je lis, écris ou joue du piano, je ne me sens pas bien.
- tu t’arrete la?
- Non Chronos, je n’ai pas finis. Plusieurs siècles se sont écoulés et chacun a fait son chemin avec ses peines, ses douleurs, ses démons et ses fantômes. Je suis devenus le gardien d’Eitan de Borian...
Je regardais par la fenetre.
- Le fils de Naelyan de Borian, jumeau de shadd et shad de Borian, et frère ainé d’O’neil de Borian.
- Nous nous sommes très vite entedus. Nous sommes même devenus des âmis proche, se qui ne m’était jamais arrivé.
Mon coeur se serra.
- Un peu trop proche meme... Il était un peu comme mon petit frère, à moi mais aussi à Fennrir...
Ma gorge se noua.
- Ils ont subit une très lourde attaque. Je vous passe les détails mais le fait est qu’Eitan a donné sa vie pour protéger celle de Cerber. Depuis ce jour Cerber n’est plus gardien. Il espère secretement y rester à caque combat qu’il mène.
- ça tu n’étais pas obligé de le préciser...
Je croyais  que “tot ou tard ils finiront par le savoir de toute manière” pour reprendre tes mots.
- Oui mais pas ça! Je vais me faire allumer moi! Encore une fois Chronos ne pu intervenir, car meme si j’étais sous ma forme adulte, il n’en reste pas moins, qu’avec cette malédiction, j’étais encore un gamin. Il aurait agis que cela m’aurait couté la vie. Quel dommage n’est ce pas...
- tu es toujours un sale gosse.
- merci...
- Oh mais de rien!
- Après ça, je suis rentré encore plus démoli que je ne l’étais déjà.
- en miette tu veux dire.
- s’est bon n’en rajoute pas, je ne veux pas faire pleurer l’assistance non plus.
- Oh pardon! J’étais à deux doigts de sortir les violons pour t’acompagner moi!
- Des années s’écoulèrent et la famille de Borian s’éteignis presque. Il ne restais plus que Vilonsoria, Ouranos et Gaïa. Nos oncles, notre père, notre grand père et Spirit s’éffaçaient lentement. Fennrir, Lozz et moi, décidions alors de passer le seuil avec l’aide de Cladd. Enfin, Fennrir nous rejoignit bien plus tard. Nous attrapions alors nos père respectifs, notre grand père, et Spirit...
- Le tout par surprise!
- Nous les attachions et les privions temporairement de leurs pouvoirs...
- Sans leur laisser la moidre chance de réagir...
- Et nous les enfermions dans un placard...
- A balais et je tiens à préciser qu’il était truffé d’araignées et de poussières, avis aux amateurs...
- N’en rajoute pas à mon cas toi!
- j’avais oublié qu’ils écoutaient...
- hum... Lozz et moi passions alors le seuil. Une fois que nous étions dans votre époque, Cladd leur rendis leur pouvoirs sans les libérer... Ils se débrouillèrent très bien tout seul. Cladd ne nous rejoignis pas car il possède la fabuleuse capacité de pouvoir interagir sur plusieurs époques en même temps. Fennrir nous rejoignis quelques années plus tard.
- Tu en as encore pour longemps?
- C’est encore mon corps il me semble Chronos? J’en fais donc et en dispose comme bon me semble...
Je regardais la petite assemblée.
- Aujourd’hui Lozz ne porte plus son antité, mais s’est oncle Kadaj qui l’a détient. Mon cousin est devenu le gardien de sa soeur cadette Bastet. Notre Cladd a fusionné avec celui que vous connaissez. quant à mon frère et moi, nous ne quittons cet endrois que si s’est indispensable. Le monde nous effraie. Voilà, vous savez tout, je vais vous laisser à présent.
Je les saluais respectueusement et disparus.

Suite
Resumé
Mardi 30 janvier 2007
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alpha 01valonn de Borian vivait il y a bien longtemps dans les contrées de Faelle, dans la région des Miroir du Double. Il portait le nom d'une ile mythique, celle d'Avalon.

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On raconte que sur cette ile mythologique et sacrée pour les celtes, les prêtresses de Ceridwen (déesse galloise de la mort et de la fertilité)
y avaient élu domicile. On ne pouvait s'y rendre qu'après avoir reçu une forme d'initiation : il fallait savoir appeler la barque qui y menait, mais également savoir s'y rendre à pied, au travers d'un labyrinthe marécageux. Le commun des mortels pouvait y voir « l'île aux Moines », abritant un monastère qui servait de lieu de retraite. « Avalon » représentait le dernier refuge de la tradition celtique. Selon la tradition mythologique et littéraire, l'île était entourée de brumes et en son centre se dressait un mont couronné d'un cercle de pierre, un Cromlech.




C'était le lieu de résidence de la Dame du Lac, gardienne de l'ancienne religion, de Viviane et de Merlin l'enchanteur.

Avalonn porta ce nom car il était le dernier être vivant a avoir vécu plusieurs années sur cette ile. Il en était d'ailleurs le gardien et était le seul à en posséder la clef. Il portait sur son épaule depuis sa naissance deux pentagrammes.

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Qui ne devinrent plus qu'un à l'adolescence :
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Avalonn était le fruit d'une expérience qui avait mal tournée, des enfers. Le gris s'était emparé à l'époque, des gènes et du sang de deux êtres : Vilonsoria de Borian et Epona Nethys. Il souhaitait réaliser un être qui contrôlerait les quatres astres du jour : le soleil Noir, le soleil d'Argent, le soleil Rouge et le soleil d'Or ainsi que les quatres anciens dragon : l'Ancien, le Vénérable, le Dégénéré et le Raleur. Ils y parvinrent et après bon nombre d'échec, Avalonn prit vie.

Les premières images et sensation que l'enfant ressentis en venant au monde fut le contacte de sa peau avec un liquide visqueux et gélatineux, les tubes de plastiques placés dans son nez et sa bouche, les catétères qui étaient implantés dans ses veines ainsi que les éléctrodes posés sur son torse. Il naquit d'un ventre artificiel qui n'était autre qu'un immense tube de verre. Les deux premières années de sa vie, il les passa seul, allongé dans une pièce entièrement mécanisée. Une sonde l'alimentait et l'hydratait et une machine changeait ses langes. Durant ces deux années, Avalonn n'eut aucun contacte avec d'autres êtres vivants.

Lorsqu'il atteignit ses deux ans, le responsable des recherches qui lui avaient données jour alla le chercher. Il le débrancha de tout ses tubes et autres tuyaux qui l'empéchait de faire le moindre mouvement et le prit contre lui. Etonnament, le bébé ne pleura pas. Il se mit à sourire ignorant le triste sort qui l'attendrait.

Avalonn fut conduit dans une annexe du laboratoire qui se trouvait bien plus en profondeur dans les enfers. N'ayant pu faire aucun mouvement, le bébé avait ses muscles de ratrofié, le peu qu'il parvenait à bouger lui demandait un effort surhumain. Le scientifique le plaça alors dans un caisson de conditionnement musculaire. En quelques mois, Avalonn retrouva une musculature presque normale pour un enfant de son age.



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Lundi 15 janvier 2007
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On m'a donné le nom de Cladd De Borian lors de ma renaissance, bien que mon nom de famille était en réalité de Médicis. Vous ne comprenez pas? Je vais vous conter mon histoire au travers de ce récit.

Mon père de son nom Kadaj est un ange gris, gardien et protecteur de la famille aux cinq noms. Désireux d'être père, de sa magie, j'ai vu le jour. J'ignore encore comment aujourd'hui, mais le gris avait fait main basse sur moi. Un démon et mage noir du nom de Guitan, l'ancien tortionnaire et bourreau de mon père, m'emmena dans les catacombes.

Personne n'a jamais pu me retrouver et l’on me pensait mort. Ils n'avaient pas totalement faux. Quelque part je l'étais. J'ignore pour qu'elle raison, sans doute par vengeance, j'y fus torturé de toutes les façon possibles et imaginables. Étant aveugle et muet de naissance, il lui était aisé de me malmener puisqu'il s'était arrangé pour me faire atteindre mes huit ans en moins de deux jours. N'ayant pas eu le temps de développer mes autres sens, ;j'étais pour lui une proie facile. Malgré les coups, les tortures, les sévices, la douleur et les larmes, je n'ai jamais plié. Je dois tenir ça de mon père. Je ne sais pas ou j'ai puisé la force de leur résister, je ne me souviens pas de cette époque. Je me contente de vous narrer ce que l'on m'a conté.

N'arrivant pas à ses fins, Guitan fit appel à un démon du non de Seig. Il m'infligea un nombre incalculable de tortures tant mentales que physiques. L'entité découlant du père de mon père, j'ai nommé Sephyroth, se mit également de la partie. Lorsque l'un se lassait, l'autre prenait sa place. Cela se passait jours et nuits et mon enfer dura plusieurs années. Je ne sais pas par quel miracle mais pendant ces quatre années, je leur ai tenu tête et je ne me suis pas plié. J'ai ainsi développé mon esprit qui possède à présent une totale autonomie.

Se rendant compte qu'ils n'arriveraient à rien, ils me donnèrent la mort. Mon corps fut brûlé, mon esprit, ma lumière et mon âme furent enfermés dans un cristal afin que je ne trouve jamais le repos. Ainsi continua ma descente en enfer.

Les siècles passèrent et la pierre fut oubliée. En plus de 15 siècles, les choses avaient évolué, le monde avait bien changé...

Un beau jour, cinq survivants de la famille aux cinq noms, prirent la fuite des catacombes du gris. Il s'agissait de Luka Death, Sethys d'Abraxas, Noham De borian, Fallen Valentine et Evans Mudo. Tous nommés ainsi en mémoire de leurs ancêtres. Tous étaient les derniers rescapés de cette famille jadis tant redoutée. Sur leur route fut placé le cristal où je me trouvais prisonnier. Ils l'emportèrent et trouvèrent refuges dans les ruines de l'ancienne cité des miroirs du double. Sachant que leur temps était désormais compté, ils voulurent créer un être unissant leurs cinq sangs, espérant ainsi que leur famille ne tombe pas dans l'oubli et en mémoire de ceux qui s'étaient battus pour ce en quoi ils croyaient.

Se qu'ils firent. Cependant le savoir ancestral avait été perdu. Ils ne purent créer qu'une enveloppe charnelle. Pris de pitié pour moi, ils y placèrent mon esprit, mon âme ainsi que ma lumière. Deux êtres veillèrent, à leur insu à ce que je conserve ma cécité et mon mutisme afin de ne pas me perturber davantage. Ils prirent également soin de m'effacer la mémoire. Je fus porté par la seule femme survivante de l'époque : Noham De Borian. Avant que sa grossesse n'arrive à terme, il y eut une rafle. Tous furent prisonniers et de nouveau emmené dans les catacombes d’où ils avaient eu tant de mal à s'échapper. Les quatre homme furent torturés et tués sous les yeux horrifiés de la jeune femme. Celle-ci a vu son accouchement se faire provoquer. Je lui fus arraché de force. Sans le moindre soin, elle perdit la vie à son tour.


Ainsi continua mon chemin de croix. Chacun sa croix dit le proverbe, celle-ci était mienne. Le démon qui m'avait récupéré reconnu mon âme aussitôt. Il s'agissait de Seig qui lui aussi avait traversé malheureusement les siècles. Il me confia au seigneur des mondes. Ce dernier était une entité maléfique si puissante qu'il régnait sur tout et tous, tant les cieux, la surface, le gris les vivants que les morts. Il plaça en moi sa souche. Je fus de nouveau torturé et malmené et se dès ma naissance. Tout recommença. Je me souviens plus particulièrement d'une journée... La seule journée ou prisonnier des catacombes j'avais senti qu'il fallait que cela cesse. Ce jour la je voulais mourir plus que tout. Pourtant leurs tortures avaient été plus douces que d'ordinaire...

Il me lia les mains, et me plaça sur une l'échelle. De l'alcool fut jeté sur ma tête et le feu y fut mis pour me brûler la chevelure jusqu'aux racines. Il me plaça des morceaux de soufre sous les bras et autour du cou, et les enflammait. Il me lia ensuite les mains derrière le dos et m'éleva jusqu'au plafond. Là, Guitan me laissa suspendue pendant trois ou quatre heures.

À son retour, le démon m’aspergeait le dos d'alcool et y mit le feu.  De très lourds poids furent attachés à mon corps et je fus de nouveau élevé. Après cela, Il me plaça le dos contre une planche hérissée de pointes acérées et me remontait une fois de plus jusqu'au plafond. Il me comprima alors les pouces et les gros orteils dans les vis et me frappait les bras avec un bâton. Je fut laissé ainsi suspendu pendant un quart d'heure jusqu'à ce qu'il s'évanouisse. Puis je lui pressais les mollets et les jambes à la vis. Il me fouetta ensuite avec un fouet conditionné pour me faire saigner.

Il me mit alors à nu et porté sur le chevalet vertical posé contre un mur. J’y fus suspendu avec deux petites cordes. Étant hissé à la hauteur voulue, Guitan me tirait les jambes de chaque côté du chevalet, il m’attacha une corde sur chacune de mes chevilles et tira les cordes ensuite vers le haut, obligeant ainsi mes genoux à toucher les deux planches jusqu'à ce qu'éclatent mes jarrets. Je fus ainsi pendu pendant plus d'une heure.

Ensuite plaçant mon bras droit au-dessus du gauche, il enroula sept fois de suite une corde autour des deux bras et me tenant sur le dos raidissant ses pieds contre mon ventre, il tirait de telle sorte que les cordes me coupèrent les tendons des bras et mis mes os à nu. Mes yeux commencèrent à sortir, ma bouche se mit à mousser et à écumer, et mes dents à remuer comme des baguettes de tambours. Mais en dépit de mes lèvres tremblantes, de mes soupirs, du sang jaillissant de mes bras, de mes tendons brisés, de mes jarrets et de mes genoux, il continuait à frapper ma figure avec des gourdins pour arrêter ses larmes.

Mon corps tremblant fut porté sur un chevalet plat, ma tête pendante placée dans un trou circulaire, mon ventre en l'air, mes bras et mes pieds ligotés, car je devais endurer les pires supplices. Ensuite des cordes furent passées sur le gras de mes jambes, le milieu de mes cuisses et de mes bras, et ces cordes furent attachées à mes chevilles. Le mage noir m’infligea alors sept tortures, chaque torture consistant en une torsion complète des chevilles. Il prit alors un pot plein d'eau dont le fond troué légèrement et le plaçait près de ma bouche. Mes dents furent écartées avec une paire de pinces en fer. Mon ventre commença à grogner terriblement à la manière d'un tambour, je ressentis une peine suffocante avec sa tête penchée vers le sol, l'eau regorgeant dans ma gorge, étranglant et arrêtant ma respiration.

Je demeurais six heures sur ce chevalet et entre chaque application de la torture, il me questionnait pendant une demi-heure, chaque demi-heure me paraissant un enfer. Il continua encore bien que mon corps fut couvert de sang, qu’il soit percé de part en part, que mes os soient broyés ou meurtris et en dépit de mes larmes, de mes gémissements, de mes lèvres et du grincement de mes dents

Quand je fus arraché du chevalet l'eau jaillit de ma bouche. Il me mit des fers sur mes jambes brisées.

Je fus ensuite reconduit à ma cellule. Je priais les dieux pour que cela cesse, pour que tout s'arrête enfin. Des larmes d désespoir mêlées à la douleur coulaient sur mes joues. Je devais avoir six ans tout au plus. Je savais déjà le pris d'une vie. J'avais également conscience de la libération que serait ma mort. Pour la première fois je craquais et perdais tout espoir. Et me croiriez-vous si je vous disais que mes prières avaient été exaucées? Pourtant vous le devriez...

Je ne perdis pas la vie, non bien au contraire... On m'entrouvrit la porte pour qu'enfin je vive et que je cesse de survivre.

Dans mon sommeil, une marque apparu sous moi. Je disparus pour apparaître en un autre lieu. Deux hommes s'y trouvaient l'un deux était mort et l'autre s'effaçait. J'ignorais encore de qui il s'agissait à l'époque. Je fus entièrement soigné et ils placèrent en moi deux sphères de lumière. J'appris par la suite qu'il s'agit du grimoire des trois mages et de celui de l'avenir. Je me souviens encore vaguement de leur propos :

- Pour vous c’est trop risqué, même si vous n’êtes plus, vous ne pouvez le garder.
- Ce n’est pas possible pour toi non plus, je le crains…
- Il ne doit en aucun cas s’attacher à moi, je m’efface.
- Le moment n’est pas encore venu pour lui de partir…
- Je le sais que trop bien. Il ne reste plus qu’à espérer…

À mon réveil, je me trouvais dans une cité en ruine. Pendant deux ans, j'y vécus seul. Tous les trois jours, je devais changer de "trou à rat" pour ne pas que l'on me mette la main dessus. Mes seules préoccupations furent pendant ces deux années de trouver des vivres que je dérobais aux hauts dignitaires du gris et de trouver de "bonnes planques". Je ne devais en aucun cas me servir de la magie afin de ne pas être découvert. Dans mes songes, un homme y venait me rassurer. Il me paraissait d'une douceur et d'une bonté surprenante. Il ne m dévoila jamais son visage et son identité. Il me contait d'anciennes légendes et chantait. Je me souviens plus particulièrement de l'un de ses chants :

Tout le pouvoir d'être fort,
Et la sagesse d'être sage,
Un jour tu auras tout ça en toi.
Tu trouveras dans ton long voyage,
Les réponses que tu cherchais.
Car si tu gravis la montagne,
Tu atteins son sommet.
Enfant de l'Homme, regarde au ciel.
En élevant ton esprit,
Tu atteindras l'arc-en-ciel.
Enfant de l'Homme, tu deviendras un Homme
Personne pour guider ton chemin,
Ni pour prendre ta main.
Mais si la foi en toi résonne,
D'un enfant, tu feras un Homme !
Enfant de l'Homme, regarde au ciel.
En élevant ton esprit,
Tu atteindras l'arc-en-ciel.
Enfant de l'Homme, tu deviendras un Homme !
Découvrir en donnant,
Et donner en découvrant,
Tu trouveras ta place au coeur des tiens.
Toutes les visions, les idées,
Les rêves que tu as faits,
Les plus secrets de tes désirs
Vont bientôt t'appartenir !
Enfant de l'Homme, regarde au ciel.
En élevant ton esprit,
Tu atteindras l'arc-en-ciel.
Enfant de l'Homme, tu deviendras un Homme !

Un jour alors que j'allais chercher des vivres. Sortant de mon misérable trou, je me concentrais pour détecter le moindre mouvement, déplacement d'air autour de moi. J'avançais prudemment parmis les reste des corps et des squelettes avant d'entrer dans la "base" des hauts dignitaires du gris. J'avançais surveillant la moindre vibration suspecte, le moindre écho, la moindre brise.Je déambulais sur mon chemin me mettant à couvert à la moindre chose suspecte. Je sentais l'odeur des corps, de la rouille et quelque chose que je connaissais que trop bien pour l'avoir côtoyé depuis toujours : la mort. Je traversais la salle de l'ordinateur central, que je piratais régulièrement. J'arrivais enfin près du butin tant convoité : les réserves de nourriture des hauts dignitaires du gris.
 
Mon attention baissa. Je sentis une main se poser sur mon épaule. J'avais un petit sombre saut. Mon sang se glaça. Je ne bougeai plus et attendais le verdict, la sentence. Je finis par fermer les yeux. Étonnamment l'homme s'adressa à moi par la pensée. Sa voix était douce et apaisante. Il savait que j'étais muet et aveugle de naissance, il connaissait aussi mon identité. Je me tournais vers lui par pure politesse vue que je ne le distinguais pas. Il me laissa passer mes mains sur son visage pour "visualiser" ce dernier. Je ressentais son énergie et son vide. C’était un mort. Il finit par me décliner son identité. Il me montrait des images de notre monde. Il m'expliqua comment le monde avait tant changé, pourquoi, les divers évènements, les guerres et autres. Il m'expliqua pourquoi tout allait mal et comment j'étais devenu le dernier porteur du sang de la famille aux 5 noms. Il me parla ensuite d'un voyage temporel. Là je me demandais s'il n'avait pas bu et si l'alcool avait le même effet chez les mort et les vivants. Il me remit un parchemin et la j'aurais pu parler, je lui aurais dit t'es malin toi je suis aveugle mais bon sa avait l'air de tellement lui faire plaisir et il avait l'air d'un croire tellement que je préférais me taire. Il me mit une perle noire autour du cou avec mon nom inscrit dessus, mais une fois encore je devais le croire sur parole car bah je suis toujours aveugle. Je ne le contrariais surtout pas car je le prenais vraiment un fou. Je le prenais carrément pour un dingue. Il disparut en me disant que le moment venu je saurais à qui donner son parchemin. Je le rangeais dans ma poche.

Une violente explosion suivit. Je me retrouvais projeté contre un mur que je défonçais. Inconscient, j'arrivais 18 siècles plus tôt. L'homme venait de détruire de façon irréversible mon époque...

J'en ris encore aujourd'hui.

J'atterrissais alors sur un vieil homme. Quand je repense à ma première réaction, je ne peux m'empêcher de rire. J'ai voulu fuir complètement terrorisé, vous pensez bien. J’ai sort un pistolet chargé d'eau bénite et lui aspergea la figure. Je me relevais et parti en courant. Évidemment je n'avais pas eu le temps de "visualiser" le lieu ou je me trouvas. Je percutais un mur et me retrouvais sur les fesses. Avec beaucoup d patience et de douceur, je dois l'admettre, le vieil homme pu m'approcher Il me déclina son identité. Il se nommait Vilonsoria De Borian. Je me crus soudainement fou, l'homme décédé de mon monde se tenait debout devant moi et vivant. Il me parla ensuite d'un bon de 18 siècles dans le temps en arrière. Là, je l'avais pris pour un dément. Quant à moi je pensais avoir perdu la raison. Le parchemin entra alors en scène. Ce n'était autre qu'un ordinateur. Quand je me remémore ça j'en ai mal aux cotes tellement je ris. Évidemment Vilonsoria ne savait pas s'en servir. Malgré mes explications et mes connaissances, il lui fallut trois semaine pour "maîtriser la bête". Entre temps j'avais dû écorcher son nom une bonne vingtaine de fois : srlionbaba, Vrillonpapa bref tout y était passé.

Et puis les vents m'apportèrent enfin de la lumière dans ma nuit éternelle. Un homme croisa ma route. C’était l'un de gardiens d'un certain Naelyan De Borian. Il me dit son nom : Kadaj. Nous ignorions alors notre lien de parenté. Mais bon sang que sa présence était apaisante et sa voix un rayon de soleil.

Il me permit de voir "normalement" pour la première fois. Il me prit en lui et me fit voir le monde au travers de ses yeux. J'ai rarement côtoyé pareil bonheur. Le monde semblait s'ouvrir à moi, tant de richesse, tant de couleurs et de formes... Jamais je n'aurais cru cela possible. Grâce à lui, par la suite j'ai rencontré mon premier ami. Cerbère qui était retombé en enfance tant physiquement que mentalement. Puis je rencontrais des gens formidables comme Naelyan De Borian et son Fils Shadd.

Par la suite, nous apprenions qu'il était mon père. Là, je nageais en plein bonheur. Ce jour la je vivais vraiment et pour la première fois. Et tout s'enchaîna très vite. J'avais deux oncles. Loz, l'aîné de mon père. Un homme génial, déconneur comme pas possible avec un coeur immense où l'on pouvait parfois se perdre. Et Cerbère le cadet qui avait retrouvé son état adulte. Lui se cachait derrière une carapace de fer forgée, mais bon sang que s'était un homme formidable lui aussi et le cœur sur la main. Bon sang que je les aimais... Ils étaient également tous deux des gardiens.

Bien plus tard Shadd retrouva son jumeau, Eitan. Un garçon en or. Je le considérais comme un frère. Puis, plus loin dans le temps Cerbère eut deux fils, des jumeaux : Fennrir et Cerber. Nous étions inséparables tous les trois. Nous étions des frères de coeur. Biensur je rencontrais bien d’autres membres de la famille tels que Pâ, Fenrir, Vincent, Spirit ou encore Gardians. Des êtres tous plus formidables les uns que les autres. Là je découvrais réellement se que vivre signifiait. Biensur vous vous en doutez, tout n'a pas toujours été très rose, j'ai pas mal dérouillé, nous avons eu pas mal d'épreuve à surmonter et de pertes irremplaçables. Mais qu'est ce que tout cela contre dix minutes de bonheur?

Aujourd'hui je vois et je parle. Mon père m'avait rendu mes capacités, mais il m'a fallu plusieurs années avant de ne plus en être effrayé. Je suis devenu un ange gris, un gardien, tout comme mon père et cela par choix. Je suis aussi le gardien des connaissances et du savoir. Je vis de nouveau seul. Je suis le seul survivant, mon père et mon oncle Cerbère se sont effacés car les gardiens n'ont pas de mort. Ils existent puis s'effacent. Ma tante s'est également effacée... Loz et Cerber sont retournés dans le passé pour changer les choses et les faire bouger. Fennrir... Il a été possédé par un démon dans le seul but de pouvoir prévenir ceux qui avaient remonté le temps. Ainsi ils apprirent le nom de cet être immonde. Il a été détruit par Cerber, lange gris détenteur des pouvoirs de Chronos, mais aussi et avant tout son frère jumeau. Fennrir "vit" toujours mais dans le passé. Il existe au travers de son frère et par le médaillon que porte Cerbère. Je vis seul dans une époque incertaine et dans un monde où rien n'est sûr, rien est acquis. Espérant qu'ils puissent changer le cours de choses. Mais je ne baisse cependant pas les bras. Oh non loin de là. Je continue à me battre en souvenir de ceux qui sont partis. Je le fais pour qu'ils ne soient pas morts ou effacer pour rien parce que s'est se que mon père aurait voulu et je le fais aussi pour moi...



Suite



Mercredi 10 janvier 2007
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Comme vous l’aurez compris de par mon nom, je ne suis pas un ange de toute première jeunesse. J’ai été conçu et créé par le tout puissant en même temps que ma jumelle Arès deux ans après Kira. Ce dernier, ainsi que Lucifer et Hadès sont donc mes freres. En ce temps la nous avions tous qutre ailes blanches et nous ignorions l’existance d’Hadès... Dès sa création lejumeau de Lucifer avait été enfermé dans un laboratoire car il avait la puissance et les pévoirs du créateur, et même plus... Il en était l’heritier et ça l’effrayait.


Puis Lucifer rencontra sa belle, Cyryann. Cyryann avait une soeur jumelle, Israel, mais nous ne la rencontrions que bien des siecles plus tards. Quelques années plus tard, elle attendait ses enfant, des jumeau, une fille, Osiris, et un garçon Setsuna.

Avant de continuer plus loin, je vais vous expliquer brievement les pouvoirs de notre famille.

Kira, Arès et moi représentons trois des quatre points cardineaux de “l’ombre”. Je suis le nord, Arès l’Ouest et Kira l’Est. Lucifer en plus d’etre le point de convergence de ces points, se trouve etre le Sud. Kira incarne également la souffrance et la tristesse. Lucifer, vous le savez aussi bien que moi, Arès, elle vous en parlera mieu que moi. quant à moi, je suis l’éphémère et l’eternité.

Cyryann elle se trouve etre la destinée, sa jumelle Israel, incarne la liberté. Mais son rôle ne s’arrete pas la. Elle veille sur le peuple animal et végétal, mais surtout sur notre famille dont elle est en quelque sorte la gardienne. Osiris porte la justice et son jumeau quant à luiporte l’immortalité.

Harès, je vous en ai déjà brievement parlé... Il incarne tant l’épicentre de la “lumière” que ces point cardineaux car hormis en Israel, Kira et Lucifer, il n’a une confiance aveugle en personne. Par conséquent tant qu’aucun etre ne gagnera sa confiance, il ne confiera pas ces dons.

Mais revennons en à nos moutons. Lucifer dû cacher à tous, même à sa femme l’existance d’Osiris. Cyryann n’avais pas encore accouché lorsque la première guerre éclata. Malgrés nous, nous servions de piont pour une cause qui n’était pas notre.

Lucifer et Kira durent partirent sur le front des marais, tandis qu’Arès et moi dûmes partir sur le front des montagnes. Après trois ou quatre mois, Arès fut grievement bléssée. Elle fut rapatriée sur un campement de bléssés dirigé par Orphée. A notre retour, suite à des blessures importantes, Cyryann accoucha. Cela ne se passa pas très bien et Lucifer emporta Osiris en sécurité sans que personne ne le sache. Sa mère mit du temps pour se remttre de son accouchement et Arès, quant à elle mit également de longues semaines à se remttre des suites de ses blessures. Tous les sept, nous écoulions de nouveau des jours paisibles et heureux tout en nous méfiant de se que l’avenir nous reservait.

Puis, une autre guerre éclata. Une nouvelle fois, nous servions de pions pour des choses qui ne nous concernaient en aucune façon. Cette fois, Setsuna accompagna son père et Kira sur le front. Les année avaient passées, s’était un homme à présent. Ils partirent pour les terres de feu. Je fus envoyé dans le gris et Arès resta avec Cyryann pour la protéger. A peine étais-je arrivé sur le front que je fus convoqué à ma grande surprise par le créateur.

J’assistais alors à un proces contre mon frère Lucifer. De toute évidence son issue avait été décidé bien avant que l’assemblée eu lieu. Ils n’avaient meme pas prit la peine de convoquer mon frère. Il fut accusé de haute trahison et le verdicte fut à l’unanimité parmis le juri “coupable”. La sentence fut le baniement des cieux, une maledection et le déchoir. Ils me désignèrent pour effectuer la sentance de malediction.

Les raisons profondes de ce procès n’étaient biensûr pas pour une pseudo trahison mais uniquement parse que la puissance de mon frère effrayait le créateur.

Naturellement, dans un premier temps, je refusais cathégoriquement d’exécuter la sentance. Je ne voulais pas punir mon frère pour une faute qu’il n’avait pas commis et même si sa devait me couter la vie. C’est alors qu’ils surent trouver des arguments de choc pour que je me rétracte. Je fus conduit dans un laboratoire dont j’ignorais l’existance. S’est labas que j’appris que Lucifer avait un jumeau, Hadès. Il était son total opposé et servait de cobaye pour d’odieuses expériences. Ils me firent assister à l’une d’entre elles... Je ne saurais vous dirent se qu’ils lui implatèrent dans le cerveau et dans le dos mais meme sur un champs de bataille au milieu des mort, je n’avais jamais rencontré pareille monstruausité et cruauté gratuite. Mais ils ne s’arrétèrent pas la.

Ils me prévinrent que si je refusais d’effectuer la tache qui était mienne par le simple fait de leur volonté, bien pire attendrait mes frères, ma soeur, cyryann et mon neveux Setsuna. Le créateur lui même m’exposa ces menaces.

Sachant que jamais le créateur ne plaisantais jamais. J’exécutais alors la sentance sans me dissimuler à qui que se soit. Je me souviens encore de mes paroles lorsque je posais la malediction : “regardez donc comment Caïn remercie sa famille, ilmaudit lui même son propre frère. Par se que vous venez de m’obliger à faire vous avez tuez le peu d’innocence qui me restait”. Mais au nez et à la barbe de presque tout le monde je ne maudissais non pas mon frère à proprement parlé, mais son corps. Cela m’arracha le coeur. Un autre ange fut envoyé pour le déchoir.

Ne supprotant pas de savoir Hadès entre les main putrides du créateur, j’organisais le meme jour son évasion. Je lui permis ainsi de prendre la fuite.

Lorsque je voulu retourner auprès des miens pour subir leur couroux, je ne retrouvais personne. Lucifer avait perdu ses magnifiques ailes blanches qui devinrent noires, Setsuna dû tuer son propre père. Ce dernier fut divisé en trois antités Zahikel, Lucifer et Cirrus. Les “triplés” furent placés dans le ventre d’une femme. Mais avant de se retrouvé porté par cet ange, Lucifer, dû, par protection endormir Cyryann et la placer dans Cirrus et dorénavant, ses ailes sont rouge comme le sang. J’ignore se qu’il s’est passé par la suite pour Setsuna, ou pour Kira qui perdit lui aussi ses ailes blanches pour en avoir des noire. Je ne sais pas non plus se qu’il s’était passé pour ma soeur Arès, mais deux de ses ailes devinrent noires. Elle a toujours refusé de me dire se qu’il s’était passé pour elle. Les miennes sont restées blanches malgré toute la noirceur qui avait envahit mon coeur et mon âme.

Donc lorsque je rentrais à la “maison”, je ne trouvais que des ruines. Je ne trouvais personne, et aucun corps non plus. J’avançais parmis les ruines, et à chaque pas, mon coeur se serrait d’avantage. Je trouvais l’une des deux lame de mon frère Lucifer. L’épée était brisée en deux au niveau de la garde. Je me servis alors de l’argent qui coulait dans mes veine pour la “réparer”. Cette lame se nommais Grincheus et avait la fabuleuse capcité de prendre un corps “vivant”. Pas une fois je ne lui ai révéler le pourquoi du comment de mes actes contre mon frère. Quelque part j’éspérais au fond de moi qu’il me détesterait, qu’il me fuirait et qu’il ne risque ainsi pas sa vie pour un vulgaire traitre. Mais s’était très mal le connaitre, car il ne m’a jamais quitté et est toujours resté près de moi quoi qu’il arrive...

Quelques siecles passèrent et pas une seule de mes respirations ne se passa sans que je repense à ma traitrise. Je ne retrouvais aucune trace de mes frère ou de ma soeur. Une certaine complicité s’installa entre Grincheux et moi. Une amitier naquis entre nous, non en fait s’était bien plus fort que ça... Malgrés cela, un vide causé par le manque des miens se creusa au plus profond de mon etre.

Puis, je retrouvais ma soeur Arès. Elle avait tant changé que j’eu de la peine à la reconnaitre. Elle riais et plaisantait tout le temps. Elle se refugiais d’ailleurs derrière ce masque, celui de l’humour... ça lui permettait de ne pas perdre pied. C’est toujours vrai aujourd’hui. Elle refusa de nous dire se qu’il lui était arrivé et jamais plus nous abordions ce “sujet”.

Quatre siecles plus tard, le grand vide que je sentais dans mon coeur et mon âme, ne m’avait toujours pas quitté, et je rencontrais Dorah. S’était une femme d’une beauté sans pareille, elle était très simple et d’apparence sans histoire. Je m’entichais tout naturellement d’elle...

M’étant servis de ma souffrance pour me créer une lame il y avait bien des siecle. Cette lame evolua au fil de mes souffrances pour aujourd’hui etre de diament. Elle se nommais Raleur et tout comme Grincheux, elle avait la capacité de prendre un corps “humain”. Contre les conseil de Raleur et Grincheux, je confier le premier à Dorah...

Au bout de quelques semaines, Grincheux, ma soeur et Raleur voulurent me mettre en garde contre cette femme. Je ne les écoutais pas, pour une fois que je me sentais à peu près en paix...

Jusqu’au jour ou je la vis dénoncer ma soeur au cieux pour une soit disante trahison. Elle “prouva” ses dires en forçant Arès à déployer ses ailes... Deux blanches mais aussi deux noire... Ma soeur fut alors exécuter pour haute trahison, je ne pu rien faire. Ses ailes montrant sa double polarité étaient considéré à l’époque comme une preuve de traitrise, heureusement aujourd’hui il en est autrement.

Naturellement, je voulu prendre sa vie. J’en étais incapable une fois devant elle, car même si elle avait tué ma soeur, mes sentiments étaient eux réels... Aujourd’hui encore, je ne pense meme pas etre capable de la mettre à mort et pourtant dieu sait que j’aime ma soeur bien plus que ma vie.

Plaçant l’âme de ma soeur dans Raleur, je les endormis tout deux et les pris en moi. Je quittais ces mondes pour “vivre” ailleurs, loin de toutes ces horreures. Mon petit frère, Grincheux... Toujours avec moi est resté pendant plusieurs siecles ma seule famille, mon seul ami. Je gardais pour bagage le vide au fond de mon être et de mon âme. Les miens me manquaient.

Puis, vint ma mort. S’est la que je compris que ma supercherie avait été sus par le créateur. Ma punition se mit alors en “oeuvre”. A chacune de mes réincarnation, j’oubierais tout, ma famille, grincheux, mon passé... Rien ne me resterait en mémoire. Je renaitrais dans une famille affreuse, chaque réincarnation serait pire que la précédente, et je ne pourrais etre retrouvé qu’à ma majorité. Il avait été également décidé que le jour de mes 28 ans je périrais de n’importe quelle manière. Moi qui aimais voler par dessus tout, désormais, je perdrais la vie à chaque fois que mes ailes se déploieraient.

De réincarnation en réincarnation, se fut de pire en pire. La seule fois ou j’ai échapper à ce “cercle” sans fin, s’est en passant le seuil, mais aujourd’hui plus rien ne peux empécher ma punition d’aboutir. Je sais mes 28 ans très proches... Ils devraient arriver dans quelques jours et je m’y suis résou . A chaque jour ou j’atteignis ma majorité, Grincheux me retrouvait, j’ignore comment, mais à chaque fois, il était la... Meme si je l’avais oublié, sa présence m’avais toujours été appaisante.

Aujourd’hui je suis marié, Grincheux et Raleur sont avec moi, j’ai des enfants, des beaux frère, et belles soeurs exceptionnels, un beau père que tous reveraient d’avoir. J’ai “retrouvé” mes frères, et ma soeur, mais le vide que j’avais ressentis était toujours présent. Bon sang que j’aimerais que nous puissions de nouveau vivre tous ensemble...


Suite
Resumé
Samedi 6 janvier 2007
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Qui suis-je ?

Je l’ignore. On me nomme O’Neil De Borian. Je suis également connu sous l’appellation « projet 666 ».

Je suis le fruit d’une expérience génétique appelée « Mage ultime ». Ces manipulations génétiques avaient été orchestrées par de puissants représentants du gris. Leur but était, comme toujours, de répandre le mal. Ils désiraient créer tout un escadron de mages noirs d’une puissance défiant les dieux. Ils voulurent créer de la même façon des soldats ultimes. Ainsi chaque escadron a vu le jour par des gènes bien spécifiques.

Mon père biologique se nomme Naelyan De Borian. Il s’agit du seigneur des anges gris. Un homme bon, surprenant et incroyable à la fois. C’est un homme de bien, droit et juste. La vie n’a pas été tendre avec lui, elle ne l’a pas épargnée. Il a lui-même été créé sur la base du sang de son père, Dantes De Borian. Lui aussi, s’est le gris qui s’est occupé de sa conception. Il a été torturé des pires façons qui soient avant de parvenir à gagner sa liberté. Ce qui lui appartient aujourd’hui, il l’a fait de ses mains. Ses joies, ses rires, ses sourires, ses forces, il ne les doit qu’à lui-même.

Ma mère biologique se prénomme Épona Netthys. Elle a quitté le monde des vivants. J’ignore presque tout à son sujet.

Par mon père, j’ai deux demi-frères : Shadd et Eitan. Ils sont jumeaux. Pour eux non plus la vie n’a pas été rose. Ils viennent d’un monde mécanique régit lui par la guerre et a cupidité des démons. Je ne connais aucun des deux, j’ai juste entre vu Shadd.

Par mon père, je porte aussi des gènes de ses trois gardiens : Loz, Kadaj et Cerbère. Il portait l’un des trois le jour ou les prélèvement qui ont servit de base pour ma création, lui ont été dérobés. Je ne connais que l’un d’entre eux : Kadaj. Un homme exceptionnel lui aussi. Kadaj est le porteur des sources de ses frères.

Par ma mère, j’ai deux demi-frères également : Erynn et Idrillan. J’ignore tout d’Erynn. Je sais juste que son père se nomme Khephren d’Abraxas et qu’il est le seigneur des vents. Idrillan est le fils de Vilonsoria De Borian. Un sage-homme, un mage puissant, redoutable et redouté, qui possède un grand cœur.


Je viens du futur. D’une époque pas si lointaine, régie selon la loi du plus fort. Des temps guidés par la convoitise, la haine, et la colère des êtres qui la peuplent. Une époque ou la misère, la maladie, les larmes, les cris, la douleur et la mort sont le lot de chacun. Une règle s’y est instaurée : tuer ou être tué. L’un des mots d’ordre est survivre. La guerre règne en mon monde depuis bien des années et beaucoup sont tombés.

En mon monde, ouvrir son cœur s’est laisser la porte ouverte à une lame qui viendra tôt ou tard s’y loger et y insuffler l’un des pires poison qui soit. Je n’ai donc développé presque aucun sentiment, je n’avais, de toute façon, pas été conçus pour en éprouver.

À l’age de trois ans, j’ai été recueilli par mon maître Idrillan. J’ignorais alors notre lien de parenté. Il m’a trouvé dans l’une de nombreuses beines à ordures du gris. En effet, j’avais été classé dans les projets no abouti et échoués. Étant le seul projet viable de l’escadron des mages, j’ai été ms au rebus avec les restes des autres. Mon maître m’a élevé, nourrit veillé, soigné, enseigné les langues, l’art des lames, celui du corps à corps et celui de la magie pendant près de dix ans. Il était comme un grand frère, un ami, un père et un guide. Il était comme une lumière au bout du tunnel. J’ai toujours vu comme une main qui se tend, quelqu’un à suivre. Et quelque par part, un fleuve quand je partirais à la dérive. Je n’ai jamais manqué de rien. J’ai toujours eu avec lui un toit sur ma tête, du feu pour l’hiver, des vêtements, de la nourriture, de l’eau, une oreille attentive et du cœur. Mon maître en a un si grand que l’on peut s’y perdre.

Quand je fus en age de comprendre, il m’expliqua ma conception. Ce jour-la, je compris que le moment venus, je franchirais le seuil pour empêcher ma création.

Les jours passèrent et ne se ressemblèrent pas. Je fus entraîné tant en magie, qu’à la lame et au corps à corps. Je reçus un enseignement complet : lecture, écriture, langues, physique, astronomie, chimie, biologie, mathématiques et autres. Nous tentions de vivre en « paix », mais les escadrons noirs et les milices du gris nous traquaient sans cesse. Plusieurs fois, mon maître et moi, nous avions été séparés, maintes fois, je me suis fait attraper, par chance, grâce à mon maître, j’ai toujours pu m’en tirer sans trop de casse.

Un jour, suite à une rafle des enfers, mon maître Idrillan et moi nous nous sommes de nouveau retrouvés séparés. Je m’étais retrouvé à errer dans les égouts du gris. J’y ai rencontré un jeune garçon : Miryam. Il était le fils d’une certaine Lémuria d’Abraxas et d’un puissant démon. Nous sommes très vite devenus très proches. J’avais beau avoir mon maître près de moi, la solitude lorsqu’on la côtoie depuis sa naissance devient avec le temps pesante. Miryam était comme un frère. Nous étions semblables et pourtant opposés. Il était ma moitié et comblait le vide qui régnait en moi. Nous nous complétions. J’allais le voir en douce, mon maître n’en a jamais rien su. C’est l’un de me deux secret que j’ai particulièrement veillé à garder pour moi. Miryam savait que son père avait des projets pour lui. Un jour, il m’en avait parlé. Sa mère était une marionnette entre les mains de son père. Elle lui servait de « reproductrice » et de « passe nerfs»… Il m’expliqua que son père voulait le mettre à la tête de la grande guerre. Il me prévint de me méfier, qu’Atlantis, le guerrier ultime, Ronef, Lookheart, un puissant démon et bien d’autres avaient prêté serment d’allégeance à son père le temps de la guerre. Il me fit lui promettre que s’il venait à changer, je serais celui qui lui donnerait la mort. Je lui en fis la promesse et le serment. Je devais alors avoir sept ans. Un beau jour, je ne le vis plus. Je ne compris pas ce dont il s’agissait et le pris pour mort.

Peu de temps avant mes treize ans, alors que j’étais parmis les lignes ennemies pour leur dérober des informations, je le vis à la tête de ces derniers. Il avait tant changé. Son regard était devenu si froid et si dur tout en reflétant le vide de son âme. Je prévenais alors l’escadron blanc du nord.

Le jour de mes treize ans, j’ai passé la porte du temps en franchissant le seuil. Je suis arrivé dans le laboratoire ou tous les projets avaient été conçus avant d’entre envoyé dans deux laboratoires différents : celui pour les futurs mages et celui pour les futurs soldat. Après avoir repéré rapidement les lieux, j’y plaçais des explosifs et fis tout sauter : fœtus, prélèvements, notes et autres. J’espérais intérieurement y rester et périr dans l’explosion. S’était sans compter sur mon maître Idrillan. Il veilla à se que je m’en sorte sans aucune égratignure. Aujourd’hui je le regrette et en même temps je l’en remercie. C’est un bien étrange sentiments contradictoires…

Quelques heures plus tard, j’ai rencontré Naelyan De Borian, mon père. Je n’avais pas été très à ‘aise avec lui, non que se soit un monstre loi de la… D’où je viens le seigneur gris est une légende. Je suis loin d’être digne d’un schewing gum collé à sa chaussure. Peut-être bien, que j’ai tout simplement peur de le décevoir… De la blesser, ou d’avoir de mauvaises réactions. Je ne sais pas quel comportement adopter, quelle attitude avoir ni comment réagir. Je ne suis pas se que l’on pourrait appeler un être démonstratif. Je ne suis pas doué avec les sentiments. La magie s’est mon truc, je me suis même marié avec elle, mais l’humanité pas du tout. Une chose est certaine pour moi, si un jour j’arrivais à sa cheville sa serais pour moi beaucoup. J’aimerais le découvrir, apprendre à le connaître d’avantage, mais il a un autre fils. Ils sont très proches et je ne veux pas me mettre entre ce lien qui les unis.

J’ai également rencontré Épona ma mère. À cette époque aussi elle n’est plus. C’est une femme remarquable qui possède un cœur immense. Tout comme de mon père, j’ai beaucoup à apprendre d’elle. D’où je viens, elle a généré, elle aussi, beaucoup de légendes.

Ensuite j’ai revu Idrillan mon maître, qui m’a avoué être mon demi-frère par ma mère… Lui aussi s’est un être d’exception. Il donne, œuvre pour e bien, sans jamais rien attendre en retour.

À partir de là, tout s’est enchaîné vraiment très vite. En moins de 24 heures, je suis passé du stade à j’ai pas de famille et je vais me tuer au stade j’ai une famille, je suis vivant et je me suis perdu en cours de route.

Un peu plus tard j’ai rencontré Kadaj. L’une des autres personnes dont je porte en partie des gènes. C’est un homme bon, droit, de bien et fier. J’apprécie beaucoup sa compagnie. Je le considère comme n peu plus qu’un ami, avec qui il m’est possible de parler de tout. Il est à l’origine l’un des gardiens de mon père et meilleur ami. Naelyan, mon père, a placé en moi sa source pour le protéger. Depuis il se trouve en moi et m‘accompagne partout ou presque. Je ne m’en plains pas bien au contraire, j’aime sa présence. Même s’il ne dit rien, il est apaisant. Je profite de sa présence car je sais qu’il souhaite retourner auprès de mon père se que je conçois tout à fait. Ils sont bien plus qu’amis, des frères… Il a eu sa source de placée en moi contre son gré. Du coup, il se retrouve coincé dans un gamin de treize ans et paumé. Un gosse qui a la bougeotte et qui doit sans cesse se dépenser pour ne pas devenir dingue.

J’ai par la suite rencontré d’autres personne dont Yanael. Le « projet 665 ». Il avait été créé à la base pour faire partie de l’escadron des « guerrier ultimes » du gris. Lui aussi est un garçon exceptionnel. Il a également franchi le seuil.

Dernièrement Miryam a franchi le seuil. Il n’est pas là pour faire le bien. C’est à moi que revient la tache de le tuer. Je lui dois au moins sa. Cependant je ne suis plus certain d’en être capable… Comment pouvoir tenir ma promesse ? Où trouver la force de le tuer ? Où puiser le courage de renier et de détruire une partie de moi ?

Je ne pense pas m’être un jour autant éloigné de ma route…

Je n’ai aujourd’hui que deux certitudes :
- À quoi sert d’âtre libre si s’est pour vivre que pour sois…
- À qui sert de vivre si c’est pour vivre que pour sois…
Samedi 6 janvier 2007
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Cette histoire tient autant de la légende que de la réalité. Nous sommes a une époque lointaine. En ce temps là, le peuple des humains n'existait pas encore...

Celui que nous nommions "créateur", "tout puissant" ou encore "très haut" s'ennuyait seul dans son monde. Il créa alors, par lubie, des êtres; les anges. Ils étaient a appparence humaine mais possédaient 4 ailes blanches ainsi que de fauleux pouvoirs. Il commença par en créer deux, des jumeau; Lucifer et Hadès mais il les cacha l'un de l'autre. Aucune des dux ne savait l'existance de son frère. quelques siecles passèrent et il en créa d'autres dont Kira, Orphée, Alexielle et Panurge (je me souviens plus du nom du frère d'Alexiel que t'avais donné mdr). Peu après vinrent Cyryan, Israel, Cain, et Arès... Leur seule et unique fonction était d'obéir, mais le très haut ne se douta pas qu'il leur avait également donné la capacité de refléchir par eux même... Puis, le créateur, ne se lassant jamais, en créa plusieurs autres. Mais cela est une toute autre histoire.

Revennons à celle qui nous interese, Orphée. Elle fut enfermée dans une prison dorée, mise à l'équart des autres dans un endroit ou seul son "père" avait accès. Il fut d'ailleur son seul visiteur pendant de longs siecles. Il prétendait la garder ainsi pour son bien. Il disait la protéger de autre ange. Il souhaitait garder sn corps, son âme, son esprit, son coeur, sa lumière et tout son être "pures". Il décrivait les anges comme étant des être impurs, rustres, barbares féroces, sanguinaires. Il prétendait que s'étaient des traitres, des pariats barbares n'ayant ni foie ni loi. Mais au lieu d'effrayer la jeune femme, il aiguisa sa curiosité. Plus le très haut lui parlait du monde extérieur, et plus Orphée aspirait à autre chose que sa prison dorée.

Cloitrée "chez elle", Orphée passa son temps à s'instruire et à dévelloper ses capacités. Elle étudia les légendes, les différents types de magie, l'histoire, la géographie, les sciences occulte ou non, les peuple, les animaux les végétaux, l'astronomie, les langues, l'alchimie, les mathématiques, la médecine et j'e passe.

N'ayant pour unique compagnie que son créateur, elle s'ennuya bien vite. Au début, il vennait la ovoir chaque jour. Mais au fil des siecles, le tout puissant vennait de moins en moins la voir.

Pui, la première guere éclata. Au commmencement, Orphée fut épargnée. Mais elle ne pu rester bien longtemps sans rien faire. Elle quitta le chant des oiseaux pour le vacarme des armes, l’ivresse de mes ruisseaux pour une vallée de larmes. La douceur des hivers pour la dureté des hommes La chimère parfaite de la vie pour des sentiments difformes. Et s'était tant pis si on lui disait que c’était de la folie. A partir de ce jour, elle voulait une vraie vie… Et s'était tant pis si on lui disait que c’était une hérésie. Pour elle la vraie vie c'était celle que l’on choisit. Elle abandonna ses nuits sereines pour le doute et l’aventure; la majesté des grands chênes pour un prétendu futur. La candeur et la lumière pour aller tenter le diable; la pauvreté de sa terre pour un trésor intouchable. Et s'était tant pis si on lui disait que c’était de la folie. A partir de ce jour, elle voulait une vraie vie… Et s'était tant pis si on lui disait que c’était une hérésie Pour elle la vraie vie c'était celle que l’on choisit. Elle laissa mon insouciance pour des plaisirs défendus; l’intimité du silence pour l’appel de l’inconnu. L’œil bienveillant des fantômes pour des ennemis sans pitié; la paix gravée dans ses paumes pour un destin tourmenté...

Lorsqu'elle arriva sur le champs de bataille, elle fut tant écoeuré par la laideur de ce spéctacle, qu'elle en perdit la vue. Son insouciance et ses illusion se brisèrent en éclats. Elle ne pouvait pas concevoir que le très haut puisse cautionner pareille massacre. Ellemonta un campement pour les bléssé. Elle ne faisait aucune différence entre les camps des blassé que l'on lui ramenait. Elle soignais chacun de ses patient comme s'il était unique. Elle apportait non seulement des soin mais aussi de la douceur et un peu de bonté dans ces temps de désespoir. S'est ainsi qu'elle fit la rencontre d'Arès, la soeur cadette de Lucifer et jumelle de Cain.

Pour la première fois, au travers des récit d'Arès, Orphée comprit la signification du mot "famille". Un mot si simple, si anodin, si banal de nos jour et totalement dénué de sens à notre époque, qui pourtant lui faisait envie. Pour la première fois elle compris qu'elle était rééllement seule...

Quand la guerre fut finie, les bléssés retournèrent auprès des leurs et Orphée retourna dans sa prison de cristal. Après tout, elle e connaissait rien du monde et n'avait aucune famille. A son retour, elle trouva le tout puissant assis dans son fauteuil furieux...

Fin
Ether Fairy
Suite
Ether Fairy
Vendredi 5 janvier 2007
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Je suis un ange... Non pas vraiment au sens figuré du therme, mais j'appartiens à cette peuplade.

De par se qe l'on m'avait fait croir depuis ma naissance, je suis la soeur cadette de Setsuna Mudo et de ma jumelle Raphael Mudo. Je 'appèle plus simplement Ralphy, s'est plus simple pour moi retenir. Enfin passons, je pensais donc être une Mudo. Pourquoi dis-je "pensais"? C'est très simple, je ne suis aps une Mudo mais une Akira.

Vous me dites comment cela? Je vais vous apporter un peu de lumière sur ce point.

Lors de ma naissance, de celle de ma jumelle, de celles de ralphy et de sa jumelle, deux bébé furent échangés. Moi et la jumelle de Ralphy. Le but de cette manipulation étai de metre un therme à la guerre qui animait les familles Akira et Mudo depuis des siecles. Bienûr, hormis les peres et les sages femme, personne n'était au courant.

J'ignore aujourd'hui se qu'est devene ma véritable soeur ou celle de Ralphy.

J'ai donc été élevée aux coté de Setsuna et de Ralphy par un des hauts dignitaire des cieux : Akamemnon Mudo. Très vite, je me sis attachée à etsuna, bien plus qu'une seur ne devrait s'attacher à son frère. Mais revenon à mon "père".

Il a toujours été très "affectueux" avec moi, bien plus qu'un père de devrait l'être pour sa flle. Il me cachait depuis ma naissance sous des traits masculins pour ne pas que l'o sache ma véritable natue. Tous se sont fait avoir, personne ne savait que j'étais une petite fille pas même setsuna. Dès qu'Akamemnon avait une occasion de se retrouver seul avec moi, il la saisissait et me rendait mes traits féminns. Il a busait de moi à longueure de temps. Cela pouvai durer des jours entiers. Lorsqu'il y allait trop "brutalement", se qui arravait fréquament, il me faisait passer pour malade après de setsuna et de ralphy. Cette dernière se faisait volontairement passer pour un garçon, à cette époque. Par cette ruse mon "pere" me faisait passer pour un enfant à la santé fragile et capricieuse. Je n'en ai jamais parlé à qui que se soit, ses menaces me faisaient bien trop peur.

Les année passèrent, puis les siecles rytmé par ses viols et ses tortures, puis, la guere éclata. Je vous parle d'un temps bien lointain qui s'est déroulé il y a bien des siecle déjà.

La seule manière que j'avais trouvé à l'époque pour échapper à mon "père" était de m'enroler dans l'armée avec Ralphy et de partir pour le front. J'y fus capturée et torturée pedant des siecles avant d'etre exécutée. Je vous passe les détails du purgatoire ou j'avais des scéances en continue de "remise en forme". Je fus par la suite ramenée avec un hote en moi : Les Seigneurs des Peuplades Anges. Le tortures, les viols et etre séaré de setsuna et ralphy m'avait fait perdre la raison. Je fus alors enfermé dans un hopital psychiatrique. J'y fus tellement droguée que je ne saurais vous dire exactement se qu'il s'y passait. Je ne me souviens que de bribe d'image.

Suos l'effet des médicament et de la cocaïne qu'ils contenaient je perdis partellement la mémoire. J'oubliais les viols et me pris totalement pour un homme.
Mercredi 3 janvier 2007
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Je suis Lemuria d’Abraxas, fille de Raven d’Abraxas, le seigneur des eaux, et d’Odin d’Abraxas, la prêtresse des eaux. Je suis avant tout la sœur jumelle et cadette d’Atlantis d’Abraxas. Nous avons un frère et une sœur aînés, se sont eux aussi des jumeaux…

Nous venons d’un futur instable régit par le sang, la mort, la guerre et la folie des hommes. Nous n’avons jamais connu notre père. Il est tombé dans une embuscade bien avant notre naissance et y a laissé sa vie. Notre mère nous a alors élevée seule et a repris le flambeau du seigneur des eaux. Elle nous a enseigné les armes, la magie et les règles de la guerre, telle que celle où un prisonnier, même proche, doit être considéré comme étant mort. Dans aucun de ces domaines j’étais douée. J’étais même médiocre, je dois l’avouer. J’ai été élevé en tant qu’homme et mon frère a toujours été très protecteur avec moi.

Il y a une raison très simple à cela, bien avant notre naissance, mon frère m’a jeté un sort pour que je possède une apparence masculine, et cela sur ma demande. Personne, pas même notre mère, n’en a jamais rien su jusqu’à ce que le sortilège soit rompu.

Je suis de nature froussarde et lâche. Je suis terrorisée par l’eau. Un jour alors que mon frère et moi étions tout jeunes, les boucliers de la cité où nous vivions cédèrent sous les assauts de nos ennemis. Mon frère et moi jouions alors sur les limites de la cité. Nous fûmes projetés par l’explosion dans les eaux bouillonnantes. Mon frère savait nager et moi non, sans son intervention, je me serais noyée.

Quelques années passèrent, et alors que ma mère et mon frère défendaient les frontières nord de nos terres, j’étais restée