Bienvenue noble voyageur, sur La Plume Au Vent



Un index pour mes récits vient d'être placé dans le blog. Ainsi il sera plus simple de naviguer d'histoire en histoire.
Les nouveautés du mois ne s’arrêtent pas là ! Un essai d’histoire interactive vous attend dans la partie Petites histoires interactives. L’histoire proposée, Selene, n’est pas de première qualité, mais il s’agit avant tout de donner un exemple pour voir si le concept plait. Si c’est le cas, je ferais quelque chose de beaucoup plus construit et de plus intéressant. Vous avez un article concernant cette idée ici… Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.
Encore du nouveau dans Vos paroles, avec un petit jeu. L’idée est très simple, je propose un thème, par exemple pour débuter j’ai choisi La Mer et La Cascade. Vous répondez à ces thèmes par des textes, des illustrations, des photos, ou autre. Ainsi le blog marchera dans les deux sens, nous partagerons ensemble notre goût pour l’écriture, la photo, le dessin, l’animation entre autres. Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.
Pour vos images je vous propose deux hébergeurs gratuit : ImageShack (dont je me sers tout le temps) et Archive-Host que je ne connais presque pas…
Les nouveautés du mois ne s’arrêtent pas là ! Un essai d’histoire interactive vous attend dans la partie Petites histoires interactives. L’histoire proposée, Selene, n’est pas de première qualité, mais il s’agit avant tout de donner un exemple pour voir si le concept plait. Si c’est le cas, je ferais quelque chose de beaucoup plus construit et de plus intéressant. Vous avez un article concernant cette idée ici… Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.
Encore du nouveau dans Vos paroles, avec un petit jeu. L’idée est très simple, je propose un thème, par exemple pour débuter j’ai choisi La Mer et La Cascade. Vous répondez à ces thèmes par des textes, des illustrations, des photos, ou autre. Ainsi le blog marchera dans les deux sens, nous partagerons ensemble notre goût pour l’écriture, la photo, le dessin, l’animation entre autres. Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.
Pour vos images je vous propose deux hébergeurs gratuit : ImageShack (dont je me sers tout le temps) et Archive-Host que je ne connais presque pas…

de votre visite,
Lémuria
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...

La pluie salit les mains,
La peur du lendemain.
Tourbillon infini,
Entrainnant vers la nuit.
Noirceur sans honneur,
Nauséabonde odeur,
Transperçante froideur,
Frappe ainsi le malheur.
Choisit sa proie,
En plein desarois,
Ne respectant aucune loi,
Ansi faisant son coup d'éclat.
La pluie souille les coeurs,
Sans aucune pudeur,
Glace la douceur,
Ses eaux viennent de la noirceur.
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
Elle se retrouva de nouveau seule, elle pleurait sa douleur. La jeune femme remontait son shandaï comme pour cacher son malheur. Elle était repliée sur elle même dans un coin sombre. Elle tremblait en voyant le moindre mouvement d'ombre. Son maquillage avait coulé, sa vie lui avait échappé.
Son corps tout entier la faisait souffrir. Contusions, bleus, bosses, et fracture, avec le temps finiraient par partirent. Devant son miroir elle regardais les ravages, de cet odieux carnage. Ses larmes roulaient sur ses joues meurtries. Elle n'avait pas émit le moindre bruit. Comme à chaque fois son mari, était encore parti.
Comme toujours elle garderait le silence. Elle estimait que s'était sa pénitence. Il pensait que sa femme le trompait, et pourtant bon dieu qu'elle l'aimait. Pas une fois elle ne lui avait été infidèle, pas une fois elle ne l'avait trompé. Sans aucune raison elle avait été de nouveau tabassée. Comme toujours elle était enfermé, dans une pièce de quatre mètres carrés.
Gardant le silence, elle prendrait à jamais son mal en patience.
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
Je ferme les yeux, je sens mon cœur ralentir, j'ai des difficultés à respirer, je ne peux plus ouvrir les yeux... J'entends des voix au loin, non pas des voix, des cris, des pleurs. Quelque chose s'enfonce dans mon bras, j'ai mal... on dirait une aiguille... je souffre, mais je ne peux rien faire. Mon corps reste immobile, il ne m'obéit plus! Mais qu'as-tu? Vas-tu te lever salle carcasse!! Vas-tu finir par obéir? Non, je suis impuissante, plus rien ne m'obéit, je ne contrôle que mes pensées... La panique monte, je tente de m'agiter mais rien ne se passe. J'ai peur, la peur monte et monte en moi tel du venin dans mes veines. Pourtant je dois me résoudre à cette idée : je n'ai plus le contrôle. Et ce bruit incessant me harcèle, me poursuit! Un bruit de machine continue... Mais il ne cessera dont jamais!!!!! Et ces cris, ces pleurs, tous ces gémissements, mais que se passe-t'il?
Je suffoque, je ne peux plus respirer... Je sens de l'agitation autour de moi. Aïe, ma poitrine... on me donne des coups. Ces coups sont réguliers, des mains s'enfoncent et relâchent sans arrêt... Mais arrêtez! Vous voulez me tuer?! Vous me faites mal!!!
Plus rien? À présent j'ai froid, très froid... Mais on dirait que le calme est revenu. Je peux à nouveau me lever! Mais où suis-je? Dans un hôpital?! Je vois des médecins et des infirmiers afférés autour d'un lit. J'ai dû dormir, ou j'ai du m'assoupir un instant et je suis encore dans un état comateux, il est normal que je ne comprenne rien. Des pleurs? Je me retourne, Papa? Que fais-tu là? Pourquoi ne me réponds-tu pas? Que s'est-il passé? Qui est blessé? Ma meilleure amie est là aussi en larme, je me retourne vers elle. C'est grave? Je regarde à nouveau mon père et le sers dans mes bras... Papa... parle-moi... dis quelque chose... Mais que se passe t'il? Je passe au travers de mon père... je dois rêver, je deviens folle?! Les médecins partent, ils prennent mon père à part... Ce doit être pour lui annoncer quelque chose? Tout le monde m'ignore...
Un drap blanc recouvre entièrement la personne qui est dans le lis. Je dois en avoir le cœur net! Qui est sous ce drap? Pourquoi on m'ignore et on fait comme si je n'étais pas là? Pourquoi ma meilleure amie et pleure? Je dois savoir! Je m'avance vers le lit, je saisis le drap, mes mains tremblent. J'hésite, dois-je le soulever? Oui il le faut ou je vais devenir folle!!! Je le soulève lentement... les cheveux... je connais cette personne. Je tire alors un le drap d'un coup sec, je dois savoir! Mais c'est... La nausée me monte, je tremble comme une feuille, je m'effondre au sol... C'est........ C'est..........C'est MOI!!!!!!
par Lémuria
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Des mots sur les maux...
Il est comme une voile de navire, posé sur la conscience, sans que l'on en aie vraiment connaissance, un doux brouillard, superbe jeu de hasard, qui cache à notre regard ce que l'on ne veut voir. Dissimulé à nos yeux hagards, tel un filtre de cristal, il se place et s'installe. Il remet notre esprit aux mystères de la nuit qui, une fois finie, nous ramène à la vie. Il nous berce de promesse et d'illusions, puis d'un coup nous transperce, nous écrase, nous étouffe et nous déchire sans aucune pitié et sans même nous regarder. Sans le moindre remord, il nous fait du tort, il nous prive de sommeil et alors ce n'est plus jamais pareil. Mur d'angoisse, il nous terrasse, mur de souvenirs, il ne fait que nous nuire, lorsque nous nous réveillons enfin, aux lisières d'un monde de poussière dont seule la mort nous livrera enfin ses secrets...
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
Parfois il m'arrive de réver,
A l'éternité,
A un monde imaginaire,
Sans éphémère,
A un monde parfait,
Où règnerait la paix,
Dans un autre univers,
Loin de toute misère,
Un monde sans détresse,
Sans tristesse,
Sans douleur,
Sans maleur,
Sans maladie,
Où règnerait la vie,
Où il ferait bon vivre,
Et où nous serions tous libre...
par Lémuria
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Des mots sur les maux...
Cette cuirasse,
Autour de ma misérable carcasse,
Que j'ai mis si longtemps à forger,
Pour me protéger,
Des éventuels malheur de la réalité,
Finira par un jour ceder,
Je dois m'y préparer,
Pourtant je pensais que la batir était avisé,
Mais je m'aperçois que personne ne peut m'approcher,
Qu'en mon coeur personne je ne laisse entrer,
Mais je suis tant habituée,
A ce rempar pour me protéger,
Qu'ainsi l'ébranler,
Ne fait que m'effrayer.
Et si finalement,
En m'en séparant,
Je n'étais pas libérée,
Et si ma douleur ne faisait qu'empirer?
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
Juste un mot,
Peut être celui de trop,
Se mit à deferler en moi,
Tel une lame blache sur la mer,
Il emporta,
Tout se que je voyais de bien en toi,
Il me laisse un gout amer,
Celui des regrets,
Mais qu'importe cela,
Puisque je ne t'en veux pas.
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...
Sur le rivage,
De cette plage,
Les vagues viennent mourir,
Dans un ultime soupir.
En se somptueux paysage,
Qui tient presque du mirage,
Tant de corps enlassés,
Se sont infiniment aimés.
Devant cette immensité,
Tant de choses se sont déroulées,
Inlassablement les vagues viennent s'y échouer,
Pour ne jamais plus s'élever.
Je viens ici pleurer ma douleur,
Celle qui ronge mon coeur,
Je déverse mes larmes,
Du plus profond de mon âme.
Que ma souffrance se fonde dans l'écume,
Qu'à jamais elle devienne brume,
Pour un jour se dissiper,
Et ne jamais plus me hanter.
par Lémuria
publié dans :
Des mots sur les maux...










