Bienvenue noble voyageur, sur La Plume Au Vent



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Un index pour mes récits vient d'être placé dans le blog. Ainsi il sera plus simple de naviguer d'histoire en histoire.

Les nouveautés du mois ne s’arrêtent pas là ! Un essai d’histoire interactive vous attend dans la partie Petites histoires interactives. L’histoire proposée, Selene, n’est pas de première qualité, mais il s’agit avant tout de donner un exemple pour voir si le concept plait. Si c’est le cas, je ferais quelque chose de beaucoup plus construit et de plus intéressant. Vous avez un article concernant cette idée ici… Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Encore du nouveau dans Vos paroles, avec un petit jeu. L’idée est très simple, je propose un thème, par exemple pour débuter j’ai choisi La Mer et La Cascade. Vous répondez à ces thèmes par des textes, des illustrations, des photos, ou autre. Ainsi le blog marchera dans les deux sens, nous partagerons ensemble notre goût pour l’écriture, la photo, le dessin, l’animation entre autres. Donnez-moi votre avis surtout dans Vos paroles, Vos commentaires.

Pour vos images je vous propose deux hébergeurs gratuit : ImageShack (dont je me sers tout le temps) et Archive-Host que je ne connais presque pas…











de votre visite,
Lémuria

 

Vendredi 11 mai 2007
Debut de l'hisoire de Belial
Une douloureuse remémoration
Début d'un combat inévitable

 

Mardi 27 février 2007

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Lorsqu'enfin Mandragore fut tiré de sa torpeur, se fut sans peur qu'Orphen s'avança vers lui. Il souhaitait savoir le pourquoi de sa création aujourd'hui. Notre ami reconnu son jeune protégé, qu'il avait pendant plusieurs années,  élevé et choyé.

Mandragore avait emporté, de son passé, toute la technologie nécéssaire, pour lever le voile sur ce mystère. Il le conduisit devant une console informatique, son fonctionnement était fantastique. Le jeune homme regarda Orphen de Borian, et fit signe à Rohann. Il lui fis signe à son ami, de faire comme chez lui.

- Enlève ton gant, si tu es certain d'etre pret, fais le maintenant, le temps m'est compté.

Orphen obéit sans aucune question ni désinvolture. Il voulait savoir et de cela il était sûr. Mandragore saisit alors un cable et releva ses cheuveux. Il ferma les yeux et senti, les regards se poser sur lui.

- Ce corps est anomatronique. Hormis mon âme tout n'est qu'informatique. Il réagit comme un corps vivant car je l'ai créé ainsi, je ne souhaitait pas de dépaysement, je voulais avoir l'impression de sentir la vie. Mon corps est en bien mauvais état, il se trouve à un étage plus bas. Il est dans un sas de survie,  cela le maintien en vie.

Il brancha le cable à une prise qu'il avait dans le cou. Des étincelles jaillirent sur le coup. Toute la pièce prit alors vie, ils furent plongé dans un monde d'hologrammes en action, dans un monde en complète perdission, un monde fait que de survie.

- Avant de commencer, à te révélé, ton passé, et pourquoi tu as été créé, je dois de montrer cette époque, pour que tu comprennes sans équivoque.

Les évènement dont mandragore faisait mention, tout autour d'eux se déroulaient tels une fiction.

- Cela n'est qu'un futur érroné aujourd'hui, mais s'est l'époque ou tu as réellement pris vie. Je ne vais pas continuer le mystère, tu vois une époque qui aurais pu être le futur dans bon nombre de millénaire. Partout les peuples se sont soulevés, de nombreuses guerre ont éclaté, la technologie a été developpé, au détriment de notre terre bien aimé. La terre souillée, Gaïa a sombré. La pollution fut si grande, qu'elle contamina tout les mondes. Les eaux furent également contaminées, Poséïdon par la maladie a été foudroyé. L'air n'a pas été épargné et Eol à son tour est tombé. Le feu aussi fut touché, Thanos n'a pu résister. Comme tu le sais, sans les éléments primaires, il n'y a pas d'éléments secondaires,  en aucun cas ils ne pouvaient subsister dans un monde déséquilibré. Les glaces ont été à leur tour contaminées, Trish a été foudroyée, les laves ont suivit, Withim a succombé à la maladie. Peu après les cieux furent touchés, Ouranos n'a pas été épargné. Les derniers à avoir été touché furent les astres dans leur totalité. Pas un n'a pu résister. Les premiers a être tombé, furent les jeunes astres qui n'étaient pas assez fort pour lutter. Lawrence, Sessou, Rohann,
les deux Emeryck, Avalonn, Idrillann, sans oublier le fils de Vilansorya ont suivit. Un à un tous ces amis on péri. Seth a égalément été contaminé, et très vite il a succombé.

Lorsque Mandragore se remémorait ces sombres évènements, bien que dans un corps syntétique la douleur lui revenait lentement. Rien n'était visible sur lui cependant, il savait très bien gérer ses sentiments.

- Le monde est tombé peu à peu dans le chaos, il n'y avait plus les grandes puissance pour le guidé, alors il a sombré, dans des temps ou plus rien n'avait de saveur et plus rien n'était beau. Quelques mois avant cette triste descente en enfer, plus le plus grand plaisir du père, Trish avait mit au monde un enfant, il était si petit et pourtant, déjà si fort. Il faisait la fièreté de Seth et il n'en avait pas tord. L'enfant était magnifique. Ses sourires étaient comme magiques. Il était fils unique.

Les hologramme devant eux défilaient. Ils voyaient se que Mandragore contait comme s'ils y étaient, comme si en ce moment même cela se déroulait.

- Lorsque Trish sentit la maladie la gagner, quand elle comprit que ses forces allaient l'abandonner, elle appela à son chevet un ami à qui elle allait confier le plus beau cadeau de la vie.

Ils voyaient à présent l'état de santé inquiétant de la déesse, dans ses yeux se lisait la tristesse lorsqu'elle confia son enfant, à son ami présent. Mandragore s'était arrangé, pour que l'apparence de l'homme ne puissse pas être distinguée.

- Son ami emporta l'enfant avec lui. Il l'éleva comme s'il s'agissait de son enfant sans lui cacher ses origines cependant. Ils restèrent ensemble dix sept ans avant que ne surgisse un sombre évènement. Chacun des tes sourirs Orphen, furent pour lui un espoir pour se tourner vers l'avenir. Pour ne jamais céssé de se battre pour une meilleure réalité. Voici la dernière image que de toi cet homme a gardé, avant que vous ne soyez séparés.

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- Déjà à cette époque Fenrir avait été créé. Non pas parce qu'une femme tu avais aimé, mais parce que le gris l'avait décidé. En ce temps la les rôles étaient invercé. Fenrir était instable, et Dantes d'une solidité inébranlable.

Sous leurs yeux inlassablement les hologrammes défilaient constament.

- L'évènement qui vous a séparés fut une attaqué massive d'ennemis qui s'étaient alliés. Lorsqu'il pu enfin te rejoindre, ton état n'était pas des moindres. Rien ne pouvait te soigner ou t'appaisé. L'homme qui t'a élevé a alors décidé, de t'emmener avec lui dans le passé. Il franchis alors pour la première fois, l'espace temps, avec toi dans ses bras, sans hésité un seul instant.

Comme a chaque fois, l'homme qui le portait dans ses bras, avait le visage dissimulé par un léger flouté. Mandragore ne voulait pas que son secret, si longtemps protégé, soit ainsi dévoilé et ses efforts balayés. Il ne souhaitait pas qu'Orphen se sente redevable, alors qu'il n'était en rien coupable. Qu'il lui avait permir de tenir et de garder le sourire. Ce qu'il garda bien de dire, c'est que ses premiers pas, son premier mot, ses rires et sourires furent pour lui la meilleure thérapie. Rien n'était à ses yeux plus beau.

- Lorsque vous êtes arrivé, à l'époque que tu penses tienne, alors qu'elle n'est meme pas la sienne, s'était juste une époque où vous vous étiez réfugiés. Cet homme dû te rajeunir, l'opération effaça tes souvenirs. Il créa un immense laboratoire, ganrdant ainsi l'espoir, qu'un jour vous serez de nouveau réuni, mais la vie n'en avait pas décidé ainsi. Il dû te placer dans une cuve de survie pour que tes blessures soient soignées. Se fut la dernière fois qu'il te vit, par la suite le sort ne l'a pas épargné.

Orphen vit la manière dont l'homme l'avait placé en sécurité pour qu'il soit soigné.

- Cet endrois devint bien plus tard, plus son plus grand désespoir, le palais des glaces, de lui il ne laissa aucune trace, hormis ceci.

Mandragore s'approcha de lui. Il posa sa main sur son torse, le médaillon qu'il portait ressortis de ses vetement, pour se mettre en place, bien apparent.

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Lorsqu'il entra en contacte avec sa main, la pierre se mit à briller sans dédain.

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- Avant de te placer, dans se caisson pour te soigner, il te confia sa source de vie, pour que tu ne sois jamais totalement séparé de lui. N'as-tu jamais ressenti, une douce énergie, des forces te revenir, lorsque tu pensais ne plus pouvoir tenir? S'était lui, il n'a jamais pu se résoudre à te laisser. Il n'a jamais voulu t'abandonner mais on avait décidé pour lui.

Mandragore enleva sa main de la pierre, qu'il avait jadis confié à cet être si cher. Les hologrames reprirent, sans qu'Orphen ne puisse réagire, à se que Mandragore venait de dire.

- Cet homme s'est servit de se qu'il savait de ton père, avant qu'il soit changé par la guerre, pour t'en créer une image. Il assura aussi ton apprentissage. Pour ne pas que tu sois démuni, il te fit parvenir des notions de technologie, de combat, et de survie. Il t'enseigna également ainsi la musique et plus particulièrement la guitarre. Lorsque tu étais enfant, que tu n'étais pas bien, il n'y avait que cet intrument qui t'appaisait et te faisait grand bien. Quand tu as commencé à grandir il t'emmenait, au concert où il se présentait afin récolter des fonds pour les plus démunis. Tu étais sur scène avec lui, tu l'accompagnais avec ta guitarre et tu en jouais.

Les hologrammes les montraient, mais Mandragore cachait toujours le visage de l'homme qui était venu à au secour d'Orphen.

- L'homme dû te laisser seul car il subissait, les assaut d'un ennemis, qui vous avait suivit, et qui lui en voulait. Pour des raisons sur lesquelles je ne m'étendrais pas, il ne pu revenir près de toi. Alors de loin il t'observait, sans pouvoir t'approcher bien que tu lui manquais. Au fond de lui il garda l'espoir, qu'à ta sortie tu recouvrerais la mémoire. Mais se fut vain car il n'en fut rien.  Peu après que tu sois sorti de ta guerison, il s'est arrangé pour que tu croises la route d'Orion. Puisque tu ne te souvenais pas de lui, il voulait que tu puisse faire ta vie, et il savait que s'est auprès de parents, plus qu'aimants, qu'un enfant se construit. Il a meme été, jusqu'à s'arranger pour que Ma Poule et toi vous vous croisiez.

- Malheureusement le temps le rattrapa. La pollution commença. Pour son plus grand malheur, il dû repasser le seuil à contre coeur. A mon arrivée ici, je connaissais l'histoire. Je me suis donc atelé à se qu'elle perdure. J'ai inventé un langage, pour qu'à ton passage, tu puisses le trouver et connaitre ton passé. A mon arrivée, tu n'avais pas été créé, Vilonsoria et ses frères étaient alors agés, d'à peine une dizaine d'année. Je me suis donc atelé, à se que se qui fut mon passé, ne puisse jamais arrivé. J'ai veillé, au reveil de chacun, un à un, j'ai mis en place le retour des divins. J'ai alors commencé par Ouranos, puisque déjà était reveillé Chronos. Puis vint le tour de Gaïa, de Trish, Seth, Dark-Unor, Sessou, Silver, Withim, des autres dieux et déesses, des astres au complet et j'ai terminé par Athéna. C'est moi qui ai programmé tour à tour leur retour.

- Sans jamais sortir de l'ombre, sans jamais quitter cet endrois sombre, je suis intervenu pour chaque membre de la famille au multiple nom. Certain me demanderont peut etre des explication. Cela m'importe peu, qu'ils osent me dire que l'espace d'un instant, Même si d'une seconde ce n'est qu'un fragment, ils n'ont pas été heureux. Je suis intervenu dans bon nombre de situation, sans jamais me faire voir, pour ne pas géner l'histoire, pour ne pas géner les êtres dans leur créations.

- J'étais la lorsque tu a quitté ton époque pour venir ici. Je n'en ai pas été surpris. Je suis entré un soir, dans tes songes avec l'espoir, que ta mémoire t'aurait été restitué. Lorsque j'ai compris que ce n'était pas le cas, j'avoue avoir un instant baissé les bras. Mais je t'ai vu avancé, alors j'ai continué de faire se que je faisais depuis mon arrivée.

Les hologrammes céssèrent, les derniers voiles se levèrent. Mandragore se tourna vers lui. Il sourit.

- Tu dois avoir besoin de temps pour assimiler, pour digérer tout se qui t'a été caché. Mais si tu as encore des questions, n'ai aucune hésitation. Si tu ressents de la colère ou de la haine, tu peux y aller, plus grand chose m'effraie.



















Mardi 27 février 2007

Les jumeaux naquirent il y a bien longtemps. L’ainné était vigoureux et plein de santé. Contrairement à son jumeau, notre ami fut un petit garçon chétif et souffreteux, mais à l'esprit affûté. Tout le monde crut durant longtemps que le plus jeune risquait de mourir en bas âge, mais les soins d’Epona lui sauvèrent la vie.

Leur mère décéda alors qu'ils n'étaient encore que des nourrissons et Epona se chargea de les élever. A la fois craint et méprisé par les autres enfants, il serait resté toujours seul si son frère ne l’avait pas soutenu avec une dévotion sans faille, qu'il ne tarda pas à prendre en horreur. Notre ami était totalement opposé à son frère mais ce dernier fut peut-être la seule chose que notre ami aimait. L’ainné s'épanouit en devenant un guerrier sain et redoutable.

De son expérience avec les autres enfants, il en conserva d’ailleurs une haine féroce de tous ceux qui profitaient de leurs muscles et fut animé par une intense soif de justice. Ses expériences de jeunesse le rendèrent aigri face à la plupart des gens; il devint cynique et amer assez jeune.

Très tôt, notre ami montra des dons pour la magie. Quand il eut cinq ans, son père l'emmena à une fête de village, où il observa un illusionniste local à l'oeuvre. L'illusionniste n'était pas très doué, mais Raistlin ne quitta pas le spectacle des yeux une seule fraction de seconde. Quand le garçon revint à la maison dans la soirée, il était capable d'accomplir chacun des tours de l'illusionniste. Sa famille en resta bouche bée. La magie, comprit son père, représentait la clef de la survie de son fils dans le monde. Son père le conduisit alors dans une école dont le maître le jugea trop jeune pour étudier sous sa tutelle. Mais il lui prouva le contraire en s'emparant d'un grimoire et en le déchiffrant sans aucune aide. Accepté comme élève, il apprit beaucoup et vite. Mais ses pairs et ses maîtres le détestaient, car il leur était intellectuellement supérieur et ne faisait rien pour le cacher. Il y fut surnommé "le sournois", car il se montre avare, cynique et renfermé. II escomptait toujours le pire chez autrui.

Son éducation terminée, il rejoint son frère et ses Compagnons, avec qui il arpenta les routes des mondes du Miroir du Double. L'injustice qui frappait les mondes le révoltait, elle lui rappellait les traitements subis dans son enfance. A plusieurs reprises, il manqua finir sur un bûcher pour être intervenu dans des affaires qui ne le regardaient pas.

Il était âgé de vingt ans lorsque son maitre l'invite à passer l'Epreuve d’initiation. Se croyant sur le point d'échouer, le jeune homme accepta le pacte que lui proposait un mage : en échange de l'accès à ses connaissances, il hébergera dans son corps une partie de l'essence du mage mort. Il réussit alors l'Epreuve. Mais les mages de la caste, effrayés par son ambition et sa soif de pouvoir, le dotèrent de pupilles dorées en forme de sabliers. Désormais, le jeune homme verrait les choses et les êtres se décomposer sous ses yeux.

Au cours de la Guerre qui opposait les cieux aux enfers, il trahit son frère et ses amis. Il délaissa les Robes Rouges pour adopter les Noires. Les Robes Rouges étaient celles des disciple du temple. Mais s'il servit Takhisis, ce fut uniquement parce que cela favorisait ses plans. Il prit alors possession de la Tour de Haute Sorcellerie et devint le Maître du Passé et du Présent. Pendant deux siecles, il vécut en reclus dans sa Tour. Il se livra à toutes sortes d'expériences.

Puis, il conçut un projet fou : remonter dans le temps jusqu'à l'époque du Cataclysme où Takhisis était plus vulnérable, puis pénétrer dans les Abysses et défier la Reine des Ténèbres afin de prendre sa place dans le Panthéon.

Pour ouvrir le Portail, il eu besoin du concours d'un prêtre de Paladine. Il le trouva en la personne de dame Crysania, qu'il séduisit et enjôla en lui faisant miroiter la disparition du Mal sur les mondes du Miroir du double. Tous deux partirent en Asgard. Au terme d'un long périple dans le temps, il parvint à franchir le Portail. Il utilisa Crysania ; quand elle arriva à bout de forces, il l'abandonna pour qu'elle meurt dans les Abysses.

Lors d'un voyage dans le futur, son frère découvrit qu'une victoire de son frère sur Takhisis entraînerait la destruction du monde : il régnerait sur le néant, et sombrerait lentement dans la folie. Plutôt que de subir un tel sort, l'archimage se sacrifia pour barrer à Takhisis le chemin des miroirs du double. Il craignait que la Reine des Ténèbres torture son jumeau pour l'éternité, mais il semblait que Paladine lui pardonna et elle lui accorda le repos.


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Mercredi 31 janvier 2007
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Un groupe de chasseuses amazone profita de l'absence des Griffons et des Phoenix pour s'introduire dans la forêt où vivait la jeune Nacaal et la meute de loups. Les femmes désiraient le pelage des animaux, car il était d'une grande valeur tant commerciale que vitale pour elles. La petite fille n'avait que cinq ans lorsqu'elle vit sa "famille" se faire massacrer devant elle. Seule Macha la louve y échappa en tentant d'attirer les chasseuses loin de l'enfant. Ce fut vain.

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La femme qui se trouvait à la tête du petit groupe trouva la petite fille nue, terrorisée et cachée dans le creu d'une vieille souche de chêne. Elle s'approcha alors lentement de Nacaal, tout en lui parlant.

- N'ai pas peur petite. Tu ne risques plus rien. Je me nomme Pendore et toi?

Elle avait posé un genoux à terre devant Nacaal. La petite, n'ayant jamais vécu avec ses semblables ne savait guère parler. Cela n'avait jamais posé aucun problème jusqu'à présent car elle ne cottoyait aucune créature doté de la parole. Elle comprennait les animaux et les animaux la comprennaient. Elle répondit à la jeune femme par une sorte de grognement. Pendore voulu la saisir pour la faire sortir de sa "tanière", mais Nacaal ne se montra pas très coopérative. Elle mordit l'amazone à sang avant de prendre la fuite. L'enfant courru vers l'amoncèlement des dépouilles de sa "famille". Les larmes roulaient sur ses joues. Elle appelait déséspérément sa mère par des grognements. Macha ne répondit pas à ses appels. La louve était tapis dans l'ombre et observait la scène impuissante, le coeur serré.

Pendore n'apprécia pas particulièrement son traitement de "faveur". Elle se releva furieuse.

- Petite peste! Tu ne l'emporteras pas au paradis!

Elle rejoignit la petite et l'attrapa par les cheveux alors que l'enfant serrait l'un des corps sans vie contre elle. Elle lui fis lacher violament le loup pour la tourner vers elle. Nacaal se débattait comme une diablesse bien décidée de ne pas en démordre et surtout de ne pas se laisser faire.

- Cela suffit!

L'amazone la giffla alors fortement se qui fit tomber la petite fille à terre. Sa tête heurta une pierre et Nacaal perdit connaissance.

Lorsqu'elle revint à elle, deux jours plus tard, l'enfant était étendue sur une couche de paille et habillée de peau de bête. Il faisait bien trop sombre pour que Nacaal distingue quoi que se soit, elle sentait uniquement que quelque chose sur elle la génait dans ses mouvements. Jamais elle n'avait été habituée à s'habiller.

Entendant du bruit dans sa hutte, Pendore y pénétra. Elle venait de sortir d'une cérémonie. La jeune femme était en réalité la reine des amazones.

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Lorsqu'elle se rendit près de la petite fille, elle l'a trouva d'une maladresse particulièrement étonnante. Pendore saisit alors une torche pour éclairer le visage de l'enfant.

- Enfin reveillée mauvaise grainne. Tu es vraiment une tire au flanc. Crois-tu que nous allons te nourrire à rien faire? Tu as bien dormis au moins? Suis-je bête tu ne sais même pas t'exprimer.

Tout en se moquant sournoisement de Nacaal, la reine approchais la torche de son visage. Elle dû alors se rendre à l'évidence en voyant la paleur des yeux de l'enfant. Le choc qu'elle avait reçut à la tête avait rendu Nacaal aveugle.

- Mais qu'est ce que je vais faire de toi? Tu n'es qu'une sauvageonne infirme! J'aurais dû te laisser te faire dévorer par les loups dans la forêt! Me voilà bien avec une aveugle idiote sur les bras!










SUITE A VENIR
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Jeudi 25 janvier 2007
Après avoir réalisé les trois premières parties en vers pour un délire personnel, je reprends une narration ordinaire.

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Tandis que Mandragore profitait de son reveil, il sentit que Salem, son lui présent, le recherchait. Une partie de lui partit alors sur un autre plan d'existance pour le rencontrer. Salem de Médicis ne manqua pas d'aller le rejoindre.

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Les deux hommes se regardaient fixement avant que l'un d'entre eux ne rompe le silence peusant qui régnait. Ce fut Salem qui mit un therme à cette situation.
- Tu as passé le seuil il y a conbien de temps?
- Je suis arrivé ici il y a plusieurs millénaires maintenant. Vilonsoria et Vilansorya n'avaient que dix ans lorsque je suis arrivé ici.
- Pourquoi être parti?
- Il était hors de question que mon fils vive dans un monde comme l'était le notre. J'avais déjà perdu mon premier fils, je ne tenais pas à perdre le second.
- Le premier... Makéda?
- Non, d'où je viens je n'ai jamais tissé de lien assez fort avec lui pour le considéré comme tel. Il était comme un neveux pour moi.
- Comment ça?
- Il ne s'est jamais réellement dévoilé devant moi par protection pour lui même et son frère. Contrairement à Orphen, Makéda a assisté à la mort de ses parents. Sans compter que malgrés que j'avais plusieurs siècle lorsque je l'ai pris sous mon aile, j'étais bien jeune. Je sortais à peine du cocon des terres protégées de nos parents quand je l'ai recueuilli. Lorsqu'il fut assez grand, il m'a demandé s'il pouvait aller étudier. Je l'ai donc inscrit dans la plus grande école de nos mondes. Au début, il revenait pendant les congés, sa soif d'apprendre était si grande qu'au bout de deux ans il ne quittait plus l'école. Il y est d'ailleurs devenu professeur, puis directeur. Malgrés ses responsabilité il a continué de dispenser des cours et d'enseigner.
- Tu n'es jamais aller le voir?
- Oh si biensûr, au début. Mais il n'y avait aucun dialogue entre nous alors j'ai finit par ne plus y aller.
- Je vois... Et son frère?
- Il n'a jamais réussi à parler, à force de subir les moqueries des autres il s'est totalement refermé. Il est partit du jour au lendemain sans laisser de trace. Il n'y avait que notre grand père Freyr qui sache ou il se trouve et qui avait des nouvelles de lui.
- Il a laissé son frère?
- Il s'est toujours senti inférieur a lui et lorsque son frère a commencé à étudier, il a pensé être un poids pour lui.
- Tu as parlé de deux fils, qui est le second?
- Je n'ai dévoilé à Orphen que la partie de mon passé où il a vécu non la totalité. Ma vie d'avant l'époque ou je l'ai recueuilli est bien longue.
- sa je me doute, tu n'es plus de toute première fraicheur...
- S'est très gentil à toi de me le rappeler.

Mandragore sourit des anneries de son "miroir".

- Mais de rien se fut avec plaisir mon... "frere".

Salem lui répondit par un clin d'oeil.

- alors, raconte moi... Qu'as-tu délibérément hommi de dire?

Les deux s'asssirent l'un à coté de l'autre.

- J'avais déjà traversé l'espace temps une première fois avant de passer plusieurs dizaines de siècle dans l'époque où j'ai recueuilli mon fils Orphen. En arrivant labas, le Salem de l'époque et moi avons fusionné car il était sur le point de s'éteindre.
- joyeuse arrivée... Mais ma question concernait ton premier fils viens en au but s'il te plai.
- Dans l'époque où j'ai vu le jour, j'ai recueuilli Ma Poule. Trish et Belial avaient été contrains de s'endormir. Leur dormission fut si brutale qu'ils n'eurent pas le temps de confier leur fils à qui que se soit ou encore de prévenir.
- Que s'était il passé?
- Ils avaient subit une attaque massive, tous les dieux sans exception se sont fait endormir.
- Et Ma Poule?
- A l'époque il ne portait pas se surnom, il se nommait Riff. Lorsque je l'ai trouvé, il ne marchait pas encore. Il gambadait à quatre patte dans les ruines du palais de l'ombre. Lorsque j'y suis arrivé, j'ai fais celui qui ne l'avait pas vu. J'avançais dans les ruines pour prendre les corps endormis de ses parents et les mettre en sureté pour pouvoir les reveiller tranquillement sans avoir à me méfier d'éventuelles représailles.
- Qu'est ce qui t'as fait changer d'avis?
- Il m'a suivit lorsque je suis rentré dans la piece ou se trouvaient les corps endormis de ses parents. Je l'ai vu monter sur le corps de son père et tenter de le reveiller.
- Sans aucun succès évidément...
- Evidément. Déjà bébé il contenait ses larmes et appelait déséspérément, à sa manière bien entendu, son père.
- s'est ça qui t'a plus chez lui n'est ce pas?

Mandragore souris.

- Oui, en effet. Il se serait mis à pleurer comme l'aurait fait n'importe quel bébé, je l'aurait conduit sans une once de remord à l'orphelina. Je l'ai endormis
et mis avec moi au chaud dans ma veste. J'ai emporté les corps de ses parents avec moi et je les ai mis en sureté avec les corps des autres dieux.
- donc tu n'étais pas à tes première expériences avec les enfants lorsque tu as recueuilli Orphen.
- Non mais avec Riff ça a été la totale découverte. Les couches... J'ai mis deux mois à comprendre comment ça se mettait correctement et une fois que j'avais vraiment compris le coup, il n'en avait plus besoin... Je ne te parle même pas des catastrophes avec les biberons...
- J'ignore comment tu as fait, je crois que moi les couches et les biberons... Je n'aurait pas surporté...
- Il m'a apprit lui même tout simplement. J'avais choisit de mon plein grés sans que l'on me demande quoi que se soit de le garder avec moi.
- Il connaissait ses origines?
- bien entendu, je n'ai jamais rien caché à mes fils les concernant.
- ça ne t'a pas donnné envie d'avoir d'enfant?
- absolument pas.
- Pourquoi?
- Je ne donnerais jamais le poids de mon potentiel à qui que se soit. Tu comprendras pourquoi lorsque tu commenceras a réellement develloper le tien. De plus je n'ai que deux fils et je n'en veux absolument pas d'autres. J'ai trop de responsabilités aujourd'hui, je serais bien trop absent.
- et comment t'as réussi pour son éducation?
- S'est simple, il était constament avec moi sauf si sa vie pouvait être en dangé. Labas il y avait une version de Fenrir créée par les enfers lui aussi. Il était identique au notre pas comme à l'époque de la naissance d'ORphen.
- et il t'appelait papa?
- Oui... La première fois qu'il me l'a dit j'ai été très surpris. Je lui ai alors parlé de ses vrai parents. Mais il s'en moquait, pour lui j'étais son père et pour moi il était mon fils.
- Tu es parvenu a reveiller les dieux?
- Oui, dix neuf ans plus tard. Riff a alors appris à les connaitre mais je suis toujours resté présent, je ne parvenais pas à le laisser et lui ne le voulait pas non plus. Lorsqu'il eu 26 ans, il voulu être père. Sa mère l'aida, et il eu des jumeaux, Dantes et Yuri.
- Pourquoi l'avoir laissé derrière toi si tu tenais à lui tant que ça?

Mandragore prit une grande inspiration et ferma les yeux.

- Nous avons essuyé une grande guerre. Lors du conflit, il y a eu une fraction de seconde, un déséquilibre temporel. Riff et ses enfants ont été emporté dans un vortex qui s'est refermé avant que que je ne puisse le rejoindre. J'ai dû attendre la nuit tombée pour tenter de les retrouver. Mais le temps était trop instable et j'ai attéri a une autre époque que lui.
- s'est en son souvenir que tu as accépté d'adopter Orphen?
- Absolument pas. Riff et Orphen sont deux êtres totalement différents. Au début j'ai gardé Orphen avec moi parce qu'on me l'avait confié. Mais très vite il est devenu pour moi mon fils. Il a toujours eu un tempérament à se battre et à ne pas baisser les bras.
- Mais tu t'es arrangé pour que les deux se croisent.

Mandragore sourit.

- Exactement. Ainsi j'espérait quelque par les retrouver tous les deux. Mais lorsque j'ai vu que Riff avait subit une mutilation du cervelet, que sa mémoire lui avait été arraché et qu'il ne se souvenait absolument pas de moi... Je ne voulais pas le perturber alors je n'ai pas cherché à le faire se rappeler de moi...
- Pourquoi Ma Poule comme nom?
- Je suppose qu'il lui reste des flash, des bribes d'images... Lorsqu'enfant il faisait des bétises, je l'appelais ainsi pour le taquiner il n'aimait pas ça.
- tu as dû être soulagé de voir les deux débarquer ici...
- Oh oui, je pensais ne jamais pouvoir revoir mon petit bonhomme et ma petite poule.
- tu ressignerais pour un autre enfant?
- Absolument pas et je te l'ai dit. Je ne serais pas assez présent pour lui. Non pas que Ma Poule et Orphen m'aient dégouté mais à l'époque j'en étais capable, aujourd'hui je ne le suis plus. J'ai bien trop d'ennemis, j'ai fait beaucoup trop de choses qui m'attirent les foudres d'être bien trop puissant. Cela n'a pas du tout été apprécié par le camp adverse que je reveille successivement tous les "bons" dieux et dieux vivants. Le fait que je programme certains dieu, du moins le retour de leur bon coté n'a pas été bien vu non plus.
- Et maintenant, tu as des projets?
- Pas vraiment, je dois m'assurer que certaines choses se produisent, que d'autres ne se produisent pas ou encore que certaines restent inchangées.
- Je vois le boulo avant tout.
- Je ne suis pas un gardien, ne confond pas tout. Se que je fais s'est purement égoïste. Je ne veux pas que mes fils souffrent d'avantage, je ne veux pas voir notre famille se disloquer ou se faire détruire, je ne veux pas te voir perdre nos parents et je ne veux pas qu'ils perdent leur famille.

Salem ne pu s'empécher de sourire.

- Bien je vais te laisser, merci d'avoir répondu à mes questions.

Il se releva.

- Ne me remercie pas, c'est normal que tu t'en poses après tout je suis une évolution possible de toi même.
- Merci quand meme.

Salem disparu et se réunifia dans le corps qui était resté sur terre. Mandragore quant à lui, resta assis sur sa pierre à contempler l'horizon.










A suivre très
prochainnement
Jeudi 18 janvier 2007
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(recadrage effectué à partir d'une capture d'écran)


Plongé dans son sommeil long de plusieurs centaine d'année, notre ami ne pensait pas être reveillé. Pourquoi? Vous ne voyez pas? Pour une raison très simple : cela faisait si longtemps qu'il dormait, cela faisait si longtemps qu'il révait, qu'il en avait oublié, de se reveillé. Ou plutôt, Mandragore avait pris ses songes pour la réalité. Il se voyait enfermé, dans une journée qui jamais ne s'achevait, qui recommençait et terminait de la même manière à chaque fois. Perdu dans son inconscient, perdu à la frontière du néan, il pensait se tirer de se mauvais pas.

Ce fut sans compter sur son vieil ami. Le jeune garçon qu'il avait rencontré en arrivant ici. Ce petit garçon avant bien grandit et fait un bout de chemin dans la vie. D'un enfant insouciant, il était devenu un adolescent millénaire, qui n'avait d'yeux que pour son père. Son nom était simplement Rohann, s'était un De Borian.

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(fan art trouvé sur internet et mis en couleur par mes soins)

Rohann était accompagné d'un ami, qui était aussi, son frère de coeur. Il découvrirent avec stuppeur, un monde sans vie, on l'on entendait uniquement des corbeaux leur cri. Devant une telle désolation, ils furent pris par une légère apréhension. Il n'y avait pas âme qui vive, ils semblaient être arrivés sur la rive, d'un monde béant, paraissant sombrer dans le néan. Devant eux d'interminables escalier, conduisaient en un palais d'apparence inhabité.

Rohann prit alors son médaillon, que jamais il ne quittait quelque soit la raison. Il enclancha un ingénieux mécanisme, sans aucun euphémisme. Une colombe vint alors près d'eux. Le jeune homme souris lorsqu'elle passa sous ses yeux.

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(Gif trouvé sur internet)

Il avait ainsi, signalé à son ami, qu'il se trouvait ici et que quelqu'un se trouvait avec lui. Les deux hommes gravirent alors les marches de cet endroit qui inspirait la misère. Il furent enfin devant les deux lourde portes du sactuaire. Ils durent s'y mettre à deux pour les ouvrir. Lorsqu'ils les franchirent, il arrivèrent dans une immence pièce sombre, où l'on ne distinguait que des ombre. Au centre de la pièce se trouvait assis, sur son trône le jeune homme endormi. Il n'avait pas bougé, malgrés le temps qui était passé. Au dessus de lui se trouvait un tableau. Il s'agissait d'une photo. Elle représentait l'horreure de son époque, sans aucune équivoque.

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(Capture d'écran trouvée sur internet : www.ff-xiii.net)

Rohann interrompit alors le lourd silence, qui régnait depuis leur présence.
- Je t'avais dit que tu ne t'attendrais probablement pas à cela... Il dort depuis très longtemps.
Il se surprit à chochoter. Il se demanda pourquoi alors qu'ils allaient devoir le reveiller.
- Je t'en prie mon frère, c'est à toi de le faire. Reveille Mandragore, tu as des questions à lui poser, s'est à toi de te sacrifier, ne dis rien je sais que tu es d'accord.

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(recadrage effectué à partir d'une capture d'écran)

Orphen de Borian s'avança et le regarda un long moment, avant de ce lancer pourtant. Il voulait des réponses à ses questions, il ne voulait plus être hanté par ses interrogations.

- Excusez moi...

Il constata que la poussière le recouvrait, Mandragore n'avait pas bougé d'un pouce. Voyant que ses paroles n'avaient eu aucun effet, il n'avait eu aucune réponse. Orphen haussa alors le ton dans l'espoir de le reveiller pour de bon.

- Excusez moi....

Mandragore fut alors tiré de ses songes, doucement il s'eveilla.

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(Capture d'écran trouvée sur internet : www.ff-xiii.net)

Très lentement il se redressa.

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(Capture d'écran trouvée sur internet : www.ff-xiii.net)

Encore à l'état à demi conscient, il ne distingua pas totalement, que devant lui, se tenaient un homme et son ami. Sa vision était si vague qu'il cru être encore endormi et son reveil il n'avait pas comprit. Lentement il sombrait de nouveau vers le sommeil sans réaliser que devant lui se trouvaient des gens.









  Mandragore...
Vendredi 12 janvier 2007
Je ne me souciais plus de rien. Tout se que je voyais s'était mon père mort dans mes bras. Je ne prétais pas à attention, ni à la lance que j'avais dans le corps, ni au poison qui envahissait mes veines et encore moins à mon frère qui se dirigeait vers moi lame en main pour me trancher la tête.

Je serrais mon père contre moi. Ma douleur était telle que je dégageait une aura noire autour de moi. J'étais une nouvelle fois seul, orphelin d'un père, que, quoi qu'en pensent ou dise les autres, je l'aimais bien plus que ma vie. J'aurais tout donné sans aucune hésitation pour qu'il me revienne. J'aurais tout plaque sans aucun remors pour avoir mes parents près de moi... Ma mère avait été tuée devant moi alors que je n'avais que six ans... Je n'avais pas pu la défendre et pourtant je l'aurais voulu plus que tout, et à présent, des millénaires après, s'était mon père qu'on m'arrachait. Il ne manquait plus que l'on me prenne l'un de mes frères, Silver ou Ouranos...

 Ma tristesse était si grande que je n'avais plus qu'une envie, partir. Plus rien n'avait d'importance pour moi. Je ne portais déjà pas le monde en mon coeur, mais la je m'en moquais totalement.

Pour la première fois, mon masque tomba totalement. Jamais je n'avais grandi,  jamais je n'avais été adulte, seul mon corps avait vieillit, mais au fond de moi j'étais resté le même que le jour de la mort de ma mère. Toute ma douleur que j'avais dissimulé depuis des millénaires se mit à ressurgir.

J'enfouissais mon visage dans les cheveux de mon père sans le lacher. Mes larmes n'avaient céssée de couler. Je voulais ne voulais plus rien avoir à faire avec qui que se soit. Ils pouvaient bien tous aller au diable, cela ne m'importait plus dorénavant. Je voulais que l'on me laisse seul, avec ma douleur, avec mon père.

- Tu n'es qu'une larve Belial ou Seth, enfin peu importe ton nom. Regarde toi, tu pleures le corps d'un être qui ne t'a jamais aimé. Tu pleures la mort d'un lache.

Phobos était à présent devant moi. Je ne réagissais pourtant toujours pas. Il avait fait apparaitre dans sa main l'alliance que j'avais à mon doigt. Il l'a brisa juste devant mon nez, mais cela ne me fis aucunement réagir.

- Qu'est ce que je disais, même cela ne te fait pas réagir. Plus rien ne compte pour toi. Je me demande vraiment pourquoi tu existes encore. Rassure toi, je vais abréger tes souffrances.

Mon frère fit fondre mon armure qui n'était plus qu'une masse liquide et informe sur le sol à présent. Il leva sa lame vers les cieux. Lorsqu'elle s'abatit sur mon cou pour me le tranche, un bruit de métal avait retentit. Ma réincarnation terrestre, Odians Death, était apparu et avait paré le coup de mon frère de son épée.

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Odians était tout en armure sur son cheval d'Onix.

- Tiens, tiens, Odians, tu es obligé de venir en aide à mon frère. Depuis quand fais-tu dans les cafards?
- Depuis que tu te sers des autres pour m'atteindre moi. Rassure toi, je n'en aurais pas pour longtemps avec toi. Tu ne souffriras presque pas car les insectes dans ton genre, on ne perd pas son temps à jouer avec, on se contente de les écraser.
- Te voila bien prétencieux jeune coq. Tu n'es qu'un mortel, dois-je te le rappeler?
- Regarde mieux.

Tout en arborant un légé sourire, mon frère lui montra la garde de son épée. Un symbole très ancien s'y trouvait.

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Il portait la seule lame capable d'éliminer définitivement un dieu par une simple blessure. Le visage de mon frère se figea.

- Comment est-ce possible... Où as-tu eu cette épée?

- Je crainds hélas que tu ne le sauras jamais Phobos. Cette fois tu ne peux t'en sortir. Meurs en homme et défends toi, ou péris en lache et courbe la tête devant ton seigneur.

Odians me désigna d'un signe de tête tout en prononçant ces paroles. Phobos eut un mouvement de recul horrifié.

- Je reviendrais par ma réincarnation terrestre...

- Ne prends pas Uryel pour un imbécile. Mon frère ne te permettra jamais de revenir.

Avant que Phobos n'ai le temps de réagir, Odians lui trancha la tête d'un mouvement rapide. Au contacte de la lame, le corps de mon frère devint totalement de cendre. Ma réincarnation terrestre rangea son épée dans son fourreau et posa un genoux à terre devant moi. Il posa sa main sur mon front.

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- Seth, mon ami, tu ne dois pas rester ainsi ici. Il faut extraire la lance et te soigner. Tu es empoisonné... Désormais il t'es impossible de changer de corps ou de quitter celui-ci. Le temps presse mon ami. Il faut vite régler ce problème ou celui que tu portes sera de nouveau libre et aura tout le loisir de détruire Gaïa.

- Va t'en. Laisse moi.

- Non, je ne te laisserais pas.

Je le repoussais alors violament.

- Laisse moi! va t'en! je vous déteste tous autant que vous etes! Laisse moi tranquille...

- Je ne prendrais pas en compte se que tu viens de me dire mon ami, car je sais que tu souffres. Je ne peux comprendre cette douleur car j'ai la chance d'avoir mes deux parents près de moi. Mais je sais une chose, s'est que si je perdais l'un d'eux, ou Sekmeth, Uryel, Jade ou notre soeur Cynéan, je réagirais probablement comme toi avant de me donner la mort.

- JE t'ai dis de foutre le camp! Dégage! tu n'as rien à faire ici! Va t'en! Oublie moi! Belial est mort et ne reviendra jamais! Vous l'avez tué! Dégage!

Sur ces mots les cristaux que m'avait envoyé Black Pearl pénétrèrent mon coeur et celui de mon père. Dans un halo de lumière, mon père et moi avions disparus.

Nous étions réapparu dans l'Arche...


















Suivant

 

Mercredi 10 janvier 2007
Je sentaismon bras se lever, l'infimepartie de Sessou qui se trouvait près demoi tentais de me relever pour que je me tienne sur mes jambes. Je sentais mon deuxième bras se surélever. Je reconnu l'energie d'Emeryck... Il avait envoyé une infime partie de lui près de moi.
- Emeryck... Mon petit...


- Lève toi mon oncle. Ce n'est pas ainsi que tu m'as élevé. Regarde moi, j'ai tout perdu, on m'a tout prit et cela à chacune de mes vies. Pourtant je suis encore là. Ne baisse pas les bras.

Une douce lumière me guida chaleureusement vers le chemin de la conscience. Je la reconnu aussitot, il s'agissait de mon élève, Eloan...

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- Vas-y mon maitre, tu peux te relever, je le sais. Tu peux encore tenir sur tes jambes, crois moi. Peu importe les douleurs de ton coeur et de ton âme, tu dois te relever et ne pas céder.

Je sentais de l'energie gagner mon corps. Je le reconnu aussitôt.
- Fenrir... Tu es là toi aussi...



- Biensûr que je suis là. Je n'allais pas manquer pareille festivité. Je te l'ai dit il y a bien longtemps mon ami. Ma disparition totale ne viendra que par ta main lors d'un duel. En attendant, ton heure n'est pas venue alors debout. Ne te relève pas pour les autres. Ne te souvie pas d'eux, tu te moques de se qu'ils disent ou pensent, fais le pour toi et uniquement pour toi mon ami.

Une autre voix raisonna dans ma tête. Je cru halluciner. Ma fille s'adressait à moi pour la première fois depuis sa naissance...



- Si tu es réellement mon père biologique, je t'interdit de flancher. Secoue toi les puces et montre moi que tu n'es pas un bon à rien comme tu aimes le faire croire. Montre moi que je peux être fière des gènes que je porte. Mes paroles sont dure mais jusqu'à présent je n'ai rien vu qui puisse faire pour moi une fièreté de porter tes gènes. Rends moi fière que tu sois l'un de mes géniteurs.
- Orphan...

Mon père avait profité de mon inconscience pour me frapper des foudres de sa haine envers moi. Il avait également broyé mon corps en se servant d'onde de choc. Je sentais pourtant, au milieu de toute cette colère, l'amour de ma mère. Plus rien d'autre qu'elle ne comptait pour moi.
- Maman...


- Ne le laisse pas te tuer mon fils. Ne le laisse plus te faire souffrir. Relève toi je t'en prie mon petit amour, tu ne mérite pas pareille mort. Rassemble tes forces mon fils. tu peux le faire, je le sais.
- Ne me laisse pas te tuer mon fils, je t'en conjure...
- Il est plus que temps de mettre une terme à cette mascarade. Tu vas périre Seth. Cette fois tu ne peux pas m'échapper.

Mon père sentait ses forces s'amenuirent à chaques secondes. Lorsque j'ouvris de nouveau les yeux, je vis derrière Thanos deux jeunes garçons :










Il s'agissais du jeune Orfen de Borian et de sa version du futur. Ils étaient les fils d'Orphen de Borian... Ils avaient chacun l'un de leur bras étrangement illuminé. L'un s'était le droit, et l'autre le gauche. Ils agissaient tel des reflets d'un miroir et tendaient leur bras vers mon père en incantant. Par leur bras de "démon" ils absorbaient l'énergie vitale de Thanos. Ce dernier se tourna vers eux furieux.

- Que croyez-vous misérable mortels? Que vous allez venir à bout de moi aussi facilement. Je suis un dieu non un débutant espèces de cancres!
- Un dieu n'existe pas par son statut d'immortel, mais par son coeur et son âme. Hors il se toruve que tu n'as aucune de ces deux qualités.
- Tu n'es donc certainnement pas un dieu. Rassure toi nous ne pouvons pas d'anéantir.
- Mais nous pouvons très facilement t'affaiblir.
- tu as souhaité faire de nous des monstres...
- A toi d'en payer le prix aujourd'hui.
- Sache qu'on ne se frotte pas à nous impunément.
- Vous n'etes que de misérables insectes. Des résidus de fausse couche, des dejection humaines voilà se que vous etes. Vous n'etes rien de plus. Je vais vous écraser comme des punaise!

Lorsque je vis mon père s'appréter à se jeter sur les deux jeunes hommes, je me relevais péniblement. Je tenais à peine sur mes jambes mais malgrés tout je lui barrais la route.

- tu ne leur fera rien du tout papa...
- Oh si, je vais les faire souffrir comme personne n'a encore jamais souffert. Lorsque j'en aurais finit avec eux, ce sera sur ton cas que je me pencherais et je finirais par ton très cher frère, Silver. Lorsque je jugerais qu'Ouranos a assez souffert, je commencerais par prendre la vie de ma soeur Gaïa, et ce n'est qu'en dernier que je prendrais la sienne.
- Je ne te laisserais pas les toucher. Tu ne lèveras jamais plus sur la main de mon frère.

Je m'étais alors précipité sur lui une dague à la main. L'un comme l'autre nous n'avions plus de force. Lorsque je le percutais, nous tombions tout deux à terre. Je me trouvais alors au dessus de lui. Ma dague était posée contre son coeur. Une simple pression et s'en était fini de mon père. Je sentais dans mon bras la présence de mon demi frère ainné Sessou. Une partie de lui était toujours là malgrés qu'il subissait milles tourment dans les salles de torture du temple. Malgrés se qu'il subissait en ce moment même par la faute de Thanos, tout comme moi, il était incapable de mettre à mort notre père. Des larmes roulaient toujours abondament sur mes joues, mais elles étaient à présent de sang. Je me laissais tomber lourdement sur le sol. Je pris alors mon père dans mes bras et le serrais contre moi. Je savais que les jeunes Orfen continuaient d'absorber l'energie vitale de mon père malgrés la douleur insoutenable que cela engendrait pour eux. Ils ne montraient absolument rien. Rien n'était perceptible sur leur visage et dans leur énergie.

- Je ne peux pas papa... Je suis désolé... Mais je ne peux pas te tuer... Je ne peux pas te prendre la vie... Je croyais pouvoir le faire mais je me rends compte que j'en suis incapable...
- Fais le mon fils... Qu'enfin je ne nuise plus... Qu'enfin je ne puisse plus te faire du mal, à toi et à ton frère Sesshoumaru et à ta mère Gaïa... Prends moi la vie mon fils ou Silver et Ouranos le paieront...
- J'en suis incapable papa... Pardonne moi...

Je pleurais à présent comme un enfant. C'est alors que je ne prétais plus attention à rien que le jumeau de ma soeur Withim apparu derrière moi. Phobos s'empressa de me transpercer le dos d'une lance empoisonée. L'extrémité de la lance transperça le coeur de mon père. Le poison en plus de me tuer à petit feu m'empéchait dorénavant de changer de corps ou de le quitter. Je me mis à crier après mon père sans me soucier de Phobos.

- Papa!!! PAPA!! DIS QUELQUE CHOSE PAPA JE T'EN PRIE! OUVRE LES YEUX JE T'EN SUPPLIE PAPA!

Du sang coulait abondament de sa bouche.

- j'aime ta mère mon fils... N'en doute jamais... Je t'aime mon fils, tout comme j'aime ta soeur Withim et ton frère Sesshou... Ne doute jamais de mon amour pour vous trois...

Sur ces mots, les yeux de mon père se refermèrent définitivement. Il avait rendu l'âme... Je me mis à pleurer comme un nourrisson en le serrant contre moi. Je me balançais lentement sans le lacher. Les larmes de sang qui roulaient sur mes joues étaient devenue incessantes. J'enfouissais mon visage dans les cheveux de mon père.


- Papa... reveille toi... Ne me laisse pas tout seul... Je t'en supplie ne me laisse pas... Ouvre les yeux... S'il te plai papa... Ne m'abandonne pas... Pas encore... Ne me laisse pas tout seul encore...
- Ce lache est enfin mort. Sa va être ton tour Seth. tu es la honte de la famille. Grace à toi, ta réincarnation terrestre, cette larve d'Odians Death perdra lui aussi la vie et il ne te sera plus possible de revenir.

Je ne me souciais absolument pas de Phobos. Je sentais l'infime partie de mon demi frère tenir lui aussi notre père contre lui. Sa douleur et sa tristesse était aussi grande que la mienne. J'étais complètement perdu. Je me sentais pour la première fois orphelin. Je perdais totalement pied à la réalité. Je n'étais plus qu'un enfant qui serrait le corps sans vie de son père contre lui.
L'infime partie de Sesshou qui se trouvait en moi, me quitta et regagna son corps torturé.

Le message de Black Pearl me parvint alors ainsi que deux cristaux. Un pour moi et un pour le corps sans vie de mon père. Le message disait :

"Seigneur Seth, si vous recevez ce message, s'est que thanos n'est plus et que vous si. Je pense que vous souhaiterez que la dépouille de votre père repose près du cristal ou se trouve celle de votre mère. Vous aurez donc besoin de ceci pour pouvoir pénétrer dans L'arche."

Je ne prétais pas non plus attention à ce message. Mon frère Phobos, s'apprétait à me donner le coup de grace et je ne réagissais absolument pas. Je n'étais plus qu'un enfant dans le corps d'un adulte.








 



Mardi 9 janvier 2007

 

Depuis bien longtemps, Daniel sentait que les méfaits de son père Frédéric avaient de forte répercutions sur les peuples elfiques. Il prit alors la décision de mettre un terme à tous cela. Rassemblant tout son courage, il enfourcha sa monture et parti pour le Trium vira.

Après quelques heures de chevauchée, il arriva enfin à destination... tout en avançant dans cet endrois, une chanson me vint à l'esprit. Il l'a murmurait tout en avançant sur sa monture.

J'ai pas eu besoin d'enlever la mer de la Côte d'Azur
Je m'assirais plutôt au bord en l'admirant c'est sûr
J'envie à l'être d'avoir avec lui ce qu'il a de plus cher
Sans chercher à lui prendre car je sais ce que ça vaut
L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent attiseur
Eteins le petit allume le grand tu me manques ah
J'ai cherché à comprendre on m'a dit c'est ça la vie
Envie de toi envie d'émois parfois je me sens trahi
Je suis cet arbre sans feuille ce stylo sans encre
C'est la sécheresse en moi même en saison de pluie
Je ne peux rien cultiver d'autre si ce n'est la tristesse
Christ est-ce une manière de me diree
Que je n'ai pas droit à tout
C'est le coeur qui parle la main qui tremble
Sue des feuilles mortes
Et une tête qui pense toujours si t'étais en vie
Si t'étais en vie

Si loin de toi, je suis si seul
Tu me manques
Si loin de toi je suis si seul
Tu me manques maman

Un soir tu m'as pris dans tes bras
En me disant je t'aime fils
J'ai plissé les yeux collé ma tête sur ton torse
Qui sait ce que j'ai ressenti au moment
Où du bruit au balcon me réveilla
Ce n'était qu'un rêve
A l'intérieur c'est grève d'une minute
Ville morte à minuit heure noire
Pour une nuit blanche où je voyais rouge
Dois-je en vouloir à la vie ou à Dieu
Vu que c'est lui qui la propose et en dispose
La vie me fait rire me fait pleurer me fait même pleurer de rire
C'est juste un rêve dont la mort nous réveille
9 mois après ma naissance on t'apostrophe de là-haut
Tu me manques

Si loin de toi, je suis si seul
Tu me manques
Si loin de toi je suis si seul
Tu me manques maman

Mon coeur était vierge avait peur de saigner
Mais le malheur a forcé et a percé
Je suis en manque maman je deviens fou je n'ai pas d'asile
Mais j'avance quand même mon asile le plus pur est ton sein
Chaque pas que je fais dans la vie est juste un pas de plus vers toi
J'ai songé au chemin le plus court mais est-ce vraiment un raccourci
La vie me va mal la mort m'ira peut-être mieux
Je suis jeune à leurs yeux
Mais je commence à me faire vieux dans ma tête
Toute ma vie bordel c'est le doute les dettes
Ce que je goûte m'embête
Me dégoûte j'arrête tout je mets pause ou eject
Carpe diem
Je fais partie du cercle des poètes de la rue
Mais je serais
Peut-être mieux mort que vivant maman
J'ai le mal de vivre pas mal
Que je t'enivre avec mes maux
Ma vie un livre avec un tas de poussière dessus
J'écris mon bide est noué j'ai peur
J'avoue c'est hors mes principes
Mais là c'est plus fort que moi
Où est le Diable plus je grandis plus Dieu est petit
Je te rejoindrai au paradis dans un train d'enfer
Tu me manques

Si loin de toi, je suis si seul
Tu me manques
Si loin de toi je suis si seul
Tu me manques maman


Il avançait toujours sans s'arréter et arrivait devant les portes du palais de son père. Il descendit de sa monture. Il s'apprétait à pénétrer dans le palais lorsqu'il sentit du monde derrière lui. Il se retourna et découvrit à sa grande surprise une armée bien plus nombreuse que celle d'Ouranos lui même...

 

 Une jeune femme était apparut derrière le jeune Seigneur avec ses troupes. Elles étaient composées d'elfes, d'humains, de dragons, d'anges, de démons, de griffons, de vampires, de lycans et de bien d'autres peuples de tout horison.
- Mais qui êtes vous?
Elle le salua respectueusement.
- Vous avez parmis l'Arche des fidèles qui ne laissent pas leur seigneur aller seul à une mort certaine. Face aux troupes vous etiez seuls, vous vous seriez éppuisé avant d'arriver à votre but.
- Je ne suis pas un seigneur... Je ne pensais pas que...
Il les regardait complètement eberlué.
- Mon père est à moi.
- Nous le savons, nous sommes la pour libérer les prisonnier et pour nous occuper des troupes. Je me nomme Black Pearl.
- Votre nom est très connu... Beaucoup de choses circulent sur vous... Ou est votre interet?
- Veiller à se qu'aucune femme de l'arche ne soit veuve se soir au retour des troupes.
- Je vois... Merci beaucoup...
Il ouvrit les portes du palais. Derrière les portes se trouvaient des centaines de gardes. Des dizaines d'autres les entourèrent. Il posa sa main sur son épaule, son arc se forma. Il le brandit alors et tirait à vue pour se frayer un passage et se retrouver face à son père enfin.

***

 

Lorsque Pearl vit  les soldats, je fis un signe à mes hommes.

- N'oubliez pas, on ne touche ni à Frédéric, ni à Thanos. Ce ne sont pas nos combat, on se content de leur apporter un soutient contre les armées. Notre objectif principal est de veiller sur le Seigneur Seth et le Seigneur Daniel de loin ainsi que de libérer nos prisonnier.

Les armées de Thanos se joignirent à celle de Frédéric. Bien qu'elle n'avait fait venir avec elle que la moitié de l'armée de l'Arche, ils étaient toujours en surnombre par raport à leurs adversaires. Pearl saisissait alors Excalibur et la brandissais vers les cieux.

- Puissent les dieux veiller sur chacun d'entre vous mes amis.

Black Pearl montra alors leurs adversaire de la pointe de l'épée de justice.

- Chargez!!!!

Ils s'élancèrent face à l'ennemis. Certain d'entre eux tombaient sous le poids des armes que possédaient tout ces barbares, mais beaucoup d'entre eux s'effondraient sous leurs assauts. Ce n'était pas la première fois pour Pearl qu'elle partait au combat mais l'enjeu était d'une autre envergure cette fois. Elle devait non seulement faire libérer les prisonniers mais aussi veiller à la survie de deux seigneurs même si cela devait lui en couter la vie.

Des lances, des haches et des épées voila se qu'étaient les armes de leurs ennemis qui écoulaient du sang sur l'herbe verte de la plaine. Comme ces jours de peine, où l'homme se traîne à la limite du règne du mal et de la haine. Fallait-il continuer ce combat déjà gagné ? Mais telle était la tache que l'on lui avait confié. La lutte a continué comme ça jusqu'au soleil couchant, de férocité extrême en plus d'acharnement, il leur fallait défendre la liberté, et pour toutes les lois, de l'Arche, rien n'était plus précieux que la liberté.

Après plus de trois jour de rude bataille, au bout de la vallée on entendait le son d'une corne, d'un chef ennemi qui rappelait toute sa horde. Avaient-ils compris qu'ils lutteraient même en enfer car la liberté allait forcément vaincre. Les guerriers repartaient, et leur capitaine ne comprenait pas tout le chemin qu'ils avaient fait pour en arriver là, quand son regard se posa tout autour de lui, il était le seul debout de son escadron; voilà pourquoi. Ses doigts se sont écartés tout en lâchant ses armes, et le long de ses joues se sont mises à couler des larmes. Pearl n'a jamais compris pourquoi les dieux l'ont épargné, de ce jour noir de leur histoire qu'elle a vécu.

La jeune femme et ses troupes arrivaient enfin à voir la fin des combats. Le peu des troupes de Thanos et Frédéric qu'il restaient détalait comme des lapins. BLack Pearl s'apprétait à ranger sa lame lorsqu'elle reconnu une énergie qu'elle ne connaissais que trop bien. Elle ferma les yeux et pris une grande inspiration.

- Marcus...

Elle n'avait pas ménagé ses adversaires, mais eux non plus ne l'avaient pas ménagé. Elle était épuisée et voila qu'elle allais devoir livrer probablement l'un des plus important combats de son existance...

***